Lorsque la haine se mêle à la magie, il faut savoir faire un choix.
 
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 Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)

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Ednaëlle Maylived

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MessageSujet: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mar 1 Mai - 21:21

La nuit fut sans rêve, du moins pour la demoiselle blonde qui se mit à grimacer un peu en ouvrant les yeux. La nuit ? N'importe quoi, c'était à peine l'après midi ! Il devait être autour des trois heures de l'après midi.. peut être un peu moins, peut être un peu plus, elle n'avait absolument aucune notion de l'heure. Mais il y avait du soleil dans la pièce. Elle rouvrit les yeux enfin au bout d'un moment et voulue s'étirer, action un peu idiote qui lui valut un gémissement de douleur, faible, mais présent. Elle porta automatiquement sa main à sa jambe, la caressant. Ah, oui, c'est vrai. Elle se souvenait de presque tout. La fille qui c'était cassée la jambe sûrement en glissant dans les escaliers - pas de chance - le garçon qui c'était fait attaqué ce matin par une troupe d'imbécile et puis.. et puis Yoite, lui et sa douleur. Une douleur qui semble infinie et à jamais. L'illusion dans l'eau, le premier baiser.. la discussion, la classe, d'autre baisé, une seconde illusion. Et une phrase, simple, peut être trop à son goût. Elle soupira et se redressa faiblement avant de s'immobilisé, les yeux grands ouverts.

Elle n'était pas entièrement allongée dans son lit, et pour cause ! Yoite était là, mais pas vraiment dans une position des plus agréable, à moitié sur le lit, à moitié par terre, dormant lui aussi. Il avait du souffrir en la portant jusqu'ici. Elle soupira doucement et se glissa à ses côtés pour le hisser tant bien que mal à sa place. Elle mit un petit moment mais réussit malgré tout et se laissa tomber sur les fesses à terre, dos au mur. Il était plus lourd qu'il en avait l'air ! Mais avec un passé d'assassin, il avait du faire beaucoup de sport. Elle fixa un point devant elle. Sa chambre n'était pas vraiment très importante, il y avait le lit, le matelas pour Harry en dessous de son lit, un bureau et une étagère où étaient rangé des tasses très précieuses pour elle.. Ses livres et ses cahiers correctement en tas sur le bureau.

Il lui avait dit la seule chose à ne jamais lui dire, la seule chose qu'elle ne pouvait pas acceptée.. elle baissa les yeux, profondément triste et porta une main à sa poitrine. Elle lui faisait mal, mais pourtant, elle n'avait prit de la aucune douleur. C'était sentimentalement qu'elle avait mal. Elle resta assise contre le mur, la tête baissée à réfléchir tristement
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Yoite Rokujo
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mar 1 Mai - 22:01

Je me réveillais d'un sommeil sans rêves. Je ne savais combien de temps j'avais dormis, seulement je me souvenais de tout, d'elle Ednaëlle, de notre rencontre, nos baisers. Sa douleur, la mienne, la notre. Puis je l'avais porté jusqu'ici. Et là... Plus rien. J'avais perdu la notion du temps, mais je me rendais compte de l'absence de l'ange blond dans son lit. Puis je me rendis compte de ma position, je ne m'étais pas endormie ainsi. Je me relevais d'un bond et la vis alors. Contre son mur, tête baissée. Cette fois c'était moi qui avait fait quelque chose.
Je me levais du lit et allait calmement m'asseoir face à elle. Bouger ne me fit pas que du bien, mon corps ne récupérait pas tout à fait, mais pas grave, j'avais mieux à faire que dormir. En la fixant je pris la parole.


- Ednaëlle... Je suis désolé d'être resté, mais... j'avais pas la force de partir. Puis te voir dormir était beau.
Sérieusement, je crois que j'ai fait plus de mal que de bien avec toi. Dis moi, raconte moi. Jette moi même. Mais surtout ne reste pas comme ça.

J'étais face à elle, attendant qu'elle bouge, me gifle, m'insulte, ou je ne sais quoi d'autre. Mais je voulais qu'elle réagisse, il ne fallait pas qu'elle reste ainsi.
Je n'avais même pas regardé la pièce, preuve de mon état de fatigue, je n'avais pas vérifié la sécurité de l'endroit. Et le faire maintenant ne rimerait à rien. Je me contentais de fixer celle qui m'avait fait vivre.

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Ednaëlle Maylived

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mar 1 Mai - 22:53

Le temps est une notion bien étrange qui peut avoir beaucoup de visage différent. La longueur, la rapidité.. le temps est l'une des choses les plus importante pour nous, pauvres mortels. Que faire du temps qui est le notre ? Comment le dépenser, comment le répartir ? Et dire que parfois, on souhaiterait avancer le temps pour arriver plus vite à tel ou tel évènement. Et donc perdre du temps. C'est un paradoxe incroyable. La question maintenant et de savoir combien de temps Ednaëlle resta contre le mur, les yeux rivés sur le sol, à penser par moment, à respirer par d'autre. Deux minutes ? Une heure ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Elle entendit le mouvement de Yoite, sentie quand il se leva, vit lorsqu'il se posa devant elle mais elle ne bougea pourtant pas le moins du monde, réfléchissant toujours.

- Ednaëlle... Je suis désolé d'être resté, mais... j'avais pas la force de partir. Puis te voir dormir était beau. Sérieusement, je crois que j'ai fait plus de mal que de bien avec toi. Dis moi, raconte moi. Jette moi même. Mais surtout ne reste pas comme ça.

Elle leva son bras pour poser ses doigts sur ses lèvres et l'empêcher de dire plus de chose comme ça. Il ne fallait pas dire des choses comme ça, il n'avait rien fait de mal, absolument rien. Lui raconter ? Mais lui raconter quoi ? Il n'y avait absolument rien à dire. Elle sortie un peu de ses pensées pour pouvoir lui parler, gardant les yeux baissés légèrement relevés vers lui, mais à peine.

- Il faut vous reposez Professeur, retournez sur le lit, s'il vous plait.

Elle enleva ses doigts de ses lèvres. Elle voulait bien lui parler, évidement, mais que d'abord il se repose, qu'il ne bouge pas autant alors qu'il était mal en point. Qu'il soit un peu raisonnable ! Elle l'entendit faiblement bouger et reprit d'une voix calme mais un peu lointaine.

- Il ne faut pas dire "Je t'aime". Ce n'est pas bien Professeur. Ne me le dîtes plus sinon des choses tristes vont arriver, beaucoup de chose. Il ne faut pas me le dire, c'est interdit.

Elle se sentait coupable. Et elle avait l'impression d'être dans une impasse. Si elle le rejetait, il allait souffrir à cause d'elle, mais si elle restait, les autres aussi aller souffrir à cause d'elle. C'était beaucoup trop compliqué ! Elle remarqua alors qu'elle l'avait à nouveau appelée Professeur..

- Ca m'a fait plaisir.. mais ne le dîtes plus. Restez avec moi si vous le voulez, j'en serais contente, réellement. Mais ne me dîtes pas à moi des choses pareils !

Elle était terriblement en colère contre elle même et donna un coup sur le sol du plat de sa main. Par très fort, mais il raisonna dans la pièce. Elle murmura un mot d'excuse, comme à son habitude, et soupira intérieurement.
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Yoite Rokujo
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 4:24

Lorsqu'elle releva les yeux ce fut pour me dire de me coucher à nouveau. Ce que je fis, mais inutile de préciser que je ne dormirais pas. Je buttais sur le professeur, mon visage avait beau rester neutre, c'était douloureux. Après tout ce qui c'était passé... Enfin, si c'était ainsi, inutile de lutter. Mais elle continua.

- Il ne faut pas dire "Je t'aime". Ce n'est pas bien Professeur. Ne me le dîtes plus sinon des choses tristes vont arriver, beaucoup de chose. Il ne faut pas me le dire, c'est interdit.

Cette fois le professeur fut bien plus douloureux que prévu, bien que je ne lui fit pas voir combien ça me coûtais de l'entendre me dire des choses aussi triste. D'ailleurs elle aussi parlait de choses tristes. Je posais ma main sur mon visage, j'étais vraiment un abruti... J'avais envie d'exploser, et pour une fois de cesser d'être raisonnable, de m'enfermer dans les réalités que je faisais partager, mais non, impossible pour moi. Je devais continuer d'écouter l'ange me débiter des horreurs. Elle remua le couteau dans la plaie.

- Ca m'a fait plaisir.. mais ne le dîtes plus. Restez avec moi si vous le voulez, j'en serais contente, réellement. Mais ne me dîtes pas à moi des choses pareils !

Puis un bruit raisonna... Je savais ce qu'elle venait de faire, c'était facile à comprendre. Je ne bougeais pas, je respirais lentement, et sans doute profondément, je voulais prendre la parole, mais pour dire quoi? Mais je t'aime tout de même?

- Ednaëlle... Navré, mais c'est une réalité. Mes sentiments sont ce qu'ils sont, même s'ils ne valent rien. Inutile que je reste si c'est pour te faire du mal. Tu parles de mauvaises choses, je ne te crois pas. Tu t'abrites derrière tes responsabilités pour fuir ton bonheur, mais saches que je ne me mettrais plus entre toi et ton prétendu devoir. Le jour où tu comprendras, il sera bien tard.

Je ne pouvais continuer à parler, de toute façon, ma gorge se serrait, mes poings aussi. Et surtout mon coeur. J'aurais tellement voulu souffrir seul il y a quelques heures, comme d'habitude, sans personne.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 6:50

Sa main lui faisait mal maintenant qu'elle avait frappée avec. Elle était d'une constitution assez fragile, un mouvement pareil pouvait lui faire mal, même si ce n'était pas fort. Elle regarda ses jambes et se rendit compte qu'elle n'avait pas ses collants.. ni ses ballerines. Tout était resté dans la pièce précédente. Elle les ramena alors faire elle, cachant ses jambes nues de sa robe sale mais sèche

- Ednaëlle... Navré, mais c'est une réalité. Mes sentiments sont ce qu'ils sont, même s'ils ne valent rien. Inutile que je reste si c'est pour te faire du mal. Tu parles de mauvaises choses, je ne te crois pas. Tu t'abrites derrière tes responsabilités pour fuir ton bonheur, mais saches que je ne me mettrais plus entre toi et ton prétendu devoir. Le jour où tu comprendras, il sera bien tard.

Elle l'écouta en silence, mais elle l'écouta malgré tout. Elle se mordilla la lèvre en se rendant compte d'une chose assez étonnante : elle aurait voulue qu'il s'énerve.. Qu'il ne l'écoute pas, qu'il la secoue une bonne fois pour toute, et tout se serait passé autrement. Elle aurait bien laissée ses devoirs de côté pour lui.. Mais elle n'en avait pas la force toute seule. Pourquoi est ce qu'il ne c'était pas énervé ? Elle n'osait pas relevée la tête car elle risquait de croiser son regard. Elle lui faisait mal, elle le sentait, son pouvoir le sentait.. mais elle pouvait lui prendre tout, d'un simple petit mouvement de main et, sans douleur, il pensera alors que tout ça n'était rien.

- Je ne peux pas, ma mère me l'a dit.. c'est impossible pour moi d'avoir des choses pareils ! Je n'en ai pas le droit, ce serait injuste

Elle releva des yeux plein de larme vers lui. Doucement, elle s'approcha de lui et le regarda un moment, un très long moment pour elle, mais était ce vraiment aussi long ? Aller savoir, juste Yoite peut le dire.

- S'il vous plait, croyez moi.. Ne pensez pas que je fais ça pour le plaisir ! Comment le pourrais je ? J'ai.. j'ai si peur.. restez. S'il vous plait, Yoite, restez encore un peu..

Sa main était posée à côté de la sienne, s'arrêtant avant de la prendre et ednaëlle posa sa tête contre le lit, pleurant en silenc
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 15:25

Je l'entendis bouger, moi, je ne bougeais pas, j'étais paralysé, un mouvement et j'exploserais. Alors que je ruminais ma douleur, elle eut la phrase de trop, une phrase qui me fit perdre le contrôle, mais pour qui se prenait-elle à la fin? Cette femme n'avait pas une once d'intelligence en elle!

- Je ne peux pas, ma mère me l'a dit.. c'est impossible pour moi d'avoir des choses pareils ! Je n'en ai pas le droit, ce serait injuste .

Je ne me relevais pas, je ne bougeais pas, seul mon esprit travailla, nous étions sur la plage, notre plage, mais le décors avait changé, je savais ce qui se passait, j'étais moi même pris dans mon esprit, par ma colère. M'étais-je seulement une seule fois énervé ainsi? Je l'ignorais.
Le Soleil se couchait, cependant qu'une lune rousse montait dans le ciel, l'eau était teinté d'or et d'ocre. J'étais au bord de l'eau, les bras écartés, le vent battait avec force, mon manteau claquait en tout sens. Mon béret s'envola. Mon regard était devenu froid, bien que des larmes coulent de mes yeux, je me montrais tel que j'étais à l'intérieur.
Etrangement la falaise ondulait, si l'on s'approchait on pouvait voir ce qu'il se produisait, il y avait là toutes mes victimes. Hommes, femmes, enfants. Tous, aucun ne manquait, pourtant je ne m'en souvenais pas, pas vraiment en tout cas. Une forme de femme se dessinait sur la paroi, je savais qui devait rejoindre cet emplacement, ce monstre qui privait la chaire de sa chaire de tout bienfait en ce monde. Lorsque je pris la parole, étrangement ma voix claqua, et passa au dessus du vent.

- Qu'elle meure! MAIS QUAND GRANDIRAS-TU? EDNAËLLE, TA VIE EST A TOI, PAS A ELLE! S'IL LE FAUT JE LA TUERAIS DE MES MAINS!

Oui, j'étais sincère, même si l'idée de tuer à nouveau ne me réjouissait pas. Et puis pour le moment ce n'était qu'ailleurs que ça se produisait, inutile d'avoir peur. Oui, mon raisonnement était là pour me rassurer, et alors? Je me faisais force pour ne pas partir de cet endroit et aller chercher cette femme dans la Réalité. D'ailleurs en y faisant attention on voyait le ciel s'assombrir, sans doute à l'image de mon humeur.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 15:39

Le silence qui s'installa après ses mots fut terrible. Ednaëlle eu l'impression que son coeur se brisait, que tout son être en réalité souffrait comme elle n'avait jamais souffert. Les larmes coulants toujours en silence, et elle finissait par ce dire qu'il devait en avoir assez d'elle. Et mon dieu, mais qu'est ce qui faisait froid ! Froid ? Elle releva la tête. Elle n'était plus dans sa chambre mais sur les terres d'Irlande, sur la même plage qu'à l'étage des professeurs. Qu'est ce que ça voulait dire ? Le décors était terriblement orageux, tout semblait dans une colère folle. Devant elle, elle vit Yoite, les bras ouverts face à la mer.. et tend de visage, tend de personne tout autour d'eux ! Qui étaient ils ? Elle sentie une peur incroyable la prendre alors que son pouvoir était totalement perdue. Etait ce vrai, tout ça ? Ils semblaient tous avoir si mal ! Son pouvoir était partagé entre l'envie de les absorber tous et ne rien faire, car tout n'était qu'une illusion au final. Elle se releva péniblement, aussi péniblement qu'on le peux dans son état, et s'approcha de Yoite.

Soudainement, un bruit arriva derrière elle, elle tourna les yeux sur la paroi que laissait entre voir les âmes et elle vit un dessin commençait à se former, doucement, mais de plus en plus précisément.. Sa mère ! C'était bien elle, elle était là ! Terrifiée, elle fit un mouvement de recule. Elle reconnaissait ses cheveux semblables aux siens, ses yeux et son allure.. ses yeux qui semblaient lui reprocher tant de chose. Elle commença à murmurer une suite de "désolé" pour elle même, reculant encore jusqu'à arriver contre le dos de Yoite. Et elle l'entendit enfin, parler d'une voix qui claquait comme le vent

- Qu'elle meure! MAIS QUAND GRANDIRAS-TU? EDNAËLLE, TA VIE EST A TOI, PAS A ELLE! S'IL LE FAUT JE LA TUERAIS DE MES MAINS!

- NON !

La jeune blonde hurla presque de toutes ses forces en voyant l'image de sa mère. Toutes ses personnes étaient elles les victimes de Yoite ? Mais pas elle, pitié, pas elle ! elle se précipita vers la paroi, tombant à genoux devant, les mains sur le mur dur et incroyablement froid. Elle ne comprenait rien, mais elle tremblait, elle pleurait aussi. Elle se retourna vers lui. Il était si différent de l'homme qui avait été avec elle depuis se matin !

- Je vous interdit de la touchée, vous n'avez pas le droit, vous m'entendez ? PAS LE DROIT !

Trop d'émotion pour elle, l'élève porta une main à sa gorge, manquant de s'étouffer. Il ne fallait pas toucher sa mère, car même si elle avait été horrible, Ednaëlle comprenait pourquoi. Il ne savait pas, lui, ce qu'avait fait son père d'horrible, il ignorait ! Elle, elle savait tout. Elle ne pouvait pas provoquer sa mort en plus. Elle se releva, ses mains sur la paroi.

- Pourquoi voulez vous la tuer ? C'est ma mère, la mienne ! Si.. si vous voulez sa mort.. Tuez moi avec !

Les larmes coulaient toujours, encore. Elle ne pensait pas pouvoir un jour pleurer autant dans sa vie, mais qu'il le face ! Elle était prête, qu'il la tue ! Elle n'aurait aucun regret, si ce n'est qu'elle était amoureuse de lui. Elle le savait, quand elle pensait que tout aller être finit, elle s'en rendit compte. Elle l'aimait terriblement..
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 16:05

- NON !

Ce fut une réaction épidermique, instantané. Brutal, fort. Je pourrais continuer la description, mais quelle utilité? Vous avez compris, je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi vif. Elle se retourna contre moi, elle avait été déboussolé, dans cet endroit ou elle ne maîtrisait rien, ou j'étais seul maître à bord. Mais elle continua, pas comme si elle comprenait ce qui se passait, mais juste par peur, peur de la mort. Mais de quelle mort? Inutile de continuer ainsi, je me ferais plus de mal à essayer de chercher le fin mot de l'histoire.

- Je vous interdit de la touchée, vous n'avez pas le droit, vous m'entendez ? PAS LE DROIT !

Pas le droit hein? Sa peine était tangible, même pour moi. Mais avais-je seulement eut une seule fois le droit de tuer? Non, bien évidement que non. Je le savais aussi bien qu'elle le savait elle même, et pourtant je l'avais fait. Elle porta une main à sa gorge, il semblait qu'elle avait du mal à se contenir elle aussi. Finalement peut-être que maintenant que tout deux ne contrôlions plus rien pourrions enfin voir jusqu'où nous étions capable d'aller. Car moi, j'étais déterminé à tuer, je l'aurais déjà fait si elle avait été là. De plus elle était à genoux devant mon mur des lamentations, ceux qui me hantaient la nuit.
Elle se releva après être tombée à genoux devant sa mère. Dans une position protectrice autant que de défi. Elle n'était pas consciente de ce qui pouvait se passer ici. Tout, mourir n'était qu'une étape, dans ce monde on pouvait mourir mille fois. Elle prit une ultime fois la parole.

- Pourquoi voulez vous la tuer ? C'est ma mère, la mienne ! Si.. si vous voulez sa mort.. Tuez moi avec !

Pourquoi? Parce qu'elle lui volait le bonheur, parce qu'elle ne serait pas ainsi si elle ne lui avait pas raconté des horreurs. Il y avait des milliers de raisons pour vouloir sa mort! Mais pas la sienne, pas elle. De toute façon c'était au dessus de mes forces. Je m'en rendais compte. Bien qu'un peu plus serein, puisque réaliste quant-à la situation je réussis au moins à faire disparaître les visages, ainsi que la mère. Il ne restait plus que nous au coeur d'une tempête. Mais étais-je vraiment là? En me voyant ainsi je me serais puni d'une façon exemplaire. Je décidais de laisser mon instinct choisir de ce qui se passerais.

Je fermais les yeux, faisait le vide, ne pensant plus à rien. Je prononçais une seule et unique phrase.

- Tu ne mourras pas de ma main. Plus personne ne mourra de ma main. Vis, découvre ce qu'est la joie.

A ce moment ce fut comme si toutes les âmes torturées revenaient pour prendre leur dut, ma vie. Je me sentais comme démembré, mon corps n'était que douleur. En rouvrant les yeux je me rendis compte de ce que je faisais, mon corps était entaillé de partout, le sang coulait à flot, mon ventre était ouvert, et finalement mes forces me quittèrent, je tombais dans l'eau salée. Comment pourrais-je décrire ce que je vécu alors. C'était comme mettre du sel dans une plaie, oui c'était exactement ça. La douleur était insoutenable, mais je me gardais bien de trop crier, mon regard restait froid, même face à ma mort, depuis le temps que je me demandais comment ça se passerait.
Puis le noir, un noir complet, et enfin une vive lumière, le présent. La Réalité, je le savais, je n'étais pas mort, quel dommage. Je me redressais, la tête en feu, le corps un peu endolorie, mais rien de bien méchant, j'étais sonné, sonné par mes capacités. D'un pas chancelant je commençais à avancer dans la pièce.

- Désolé, désolé. Désolé! Je suis bon qu'à dire ça! Je suis désolé de tout! Oui c'est ça, je suis désolé. Je te l'ai déjà dit, je ne tue plus. Il m'a fallu avoir envie pour m'en rendre compte. Je crois que je devrais partir, je suis trop dangereux.
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Mer 2 Mai - 22:47

Au plus les larmes coulaient sur ses joues, plus elle sentait une grande douleur en elle, sans totalement comprendre d'où elle pouvait venir. Elle ne comprenait plus rien, absolument plus rien. Son coeur lui brisait les oreilles à force de battre si fort, et sa tête semblait vouloir exploser. Son coeur.. mon dieu, elle savait qu'elle en avait un, comme tout être humain, mais Ednaëlle n'avait pas imaginée un seul instant qu'il puisse être la cause de tant de douleur. Elle regarda Yoite, tremblante, prête à toute, prête à subir sa colère s'il le voulait, ou tout autre chose. Et ce n'est pas pourtant pour cela qu'elle arrêterait de l'aimer, oh non. Et c'était ça la douleur impossible a gérer. Soudainement, elle se rendit alors compte d'une chose assez étonnante. Les âmes, les visages commencèrent à s'effacer, partant comme si elles n'avaient plus leur place. Elle se retourna vers sa mère, tapant sur le mur à s'en blesser les mains, pensant qu'il la faisait disparaître à jamais. Mais quand elle se retourna vers le professeur, il n'y avait plus rien. Ni bruit de vague, ni odeur de sable, même pas le bruit de leur propre respiration ou de ses sanglots. Le vide total dans un paysage apocalyptique. Et une phrase.

- Tu ne mourras pas de ma main. Plus personne ne mourra de ma main. Vis, découvre ce qu'est la joie.

Quoi ? Elle ouvrit grand les yeux, horrifiés de voir toutes les âmes surgirent du néant, revenant avec le bruit infernal, pour s'abandonner sur Yoite. Elle poussa un deuxième crit et se mit à courir. Elle n'entendait que le bruit horrible des âmes qui s'acharnaient sur lui, que le son du sang coulant. Elle leur sauta dessus, essayant de les repousser bec et ongles, mais sans y parvenir, toujours elle se faisait lourdement repoussé. Et la seule image qu'elle vue de Yoite la fit défaillir. C'était si réel ! Elle prit sa tête dans ses mains.. tout cela n'était pas vrai, il était en vie, il était sur le lit à côté d'elle, tout aller bien ! Elle tomba malgré tout contre le sol, perdant conscience dans cette réalité. Ce n'était pas vrai.. il n'était pas mort.. il n'était pas..

Lumière. Une lumière vive et elle recula d'un bon du lit, tremblante encore entièrement. Elle avait l'impression que ses joues étaient encore trempée, avait elle pleurée réellement ? Ou l'illusion restait elle une horrible illusion. Son regard se posa sur Yoite.. en vie. Aucune trace de sang, aucune blessure. Il n'était pas mourant ! Enfin.. façon de parler. Elle le regarda se lever, encore trop sous le choque pour pouvoir parler ou autre. Son regard se posa juste sur lui pour ne plus le quitter.

- Désolé, désolé. Désolé! Je suis bon qu'à dire ça! Je suis désolé de tout! Oui c'est ça, je suis désolé. Je te l'ai déjà dit, je ne tue plus. Il m'a fallu avoir envie pour m'en rendre compte. Je crois que je devrais partir, je suis trop dangereux.

Sa démarche était assez maladroite, il était tout aussi sonné qu'elle. Mais il partait. Elle le regardait, lui, son professeur, l'homme illusionniste qui avait fait battre son coeur, elle le regardait partir ! Comment pouvait elle rester à terre sans rien faire ? Son coeur se serra et lui donna l'étrange impression que plus jamais elle ne pourrait le revoir si jamais elle ne faisait pas quelque chose immédiatement. Mais quoi ? Elle n'avait pas d'idée et sa Mère... Ednaëlle se mordit les lèvres jusqu'au sang. Ce n'était pas le moment de penser trop, il fallait uniquement agir. Dans un élan, elle se leva, manquant de tomber, et arriva sur lui assez vite, une main sur son épaule pour le retourner alors qu'elle lui tombait dessus en même temps. Il y eu un bruit assez intéressant, celui de deux corps qui tombent à terre. Au dessus de lui, le tenant un peu en sa "possession" (même s'il est clair qu'Ednaëlle ne peut tenir personne), elle sentait encore des larmes couler très doucement, deux dans être venant tomber sur les joues de Yoite, les dévalant à leur tour. Sans penser un seul instant, elle prit son visage dans ses mains et l'embrassa comme jamais elle ne l'avait fait. Franc. Passionné et surtout indéniablement amoureuse

- C'est moi qui m'excuse, qui répète tout le temps "désolé" pas vous ! C'est moi qui fuit, pas vous, c'est moi qui saute sur les gens pour les embrasser pour s'excuser car c'est moi qui vous aime ! Je vous aime, vous m'entendez ? Je vous aime, et je me déteste, je vous déteste, mais je vous aime tellement ..

Elle rougit violemment, ce rendant compte de toute ce qu'elle venait de dire. Oui, elle l'aimait. Beaucoup, beaucoup trop peut être. Elle ne le détestait pas, quoi que d'un côté elle pouvait lui reprocher de l'avoir fait tomber amoureuse si elle n'était pas obligée de s'excuser à chaque fois qu'elle avait ce genre de pensée. Le résultat reste pourtant le même. Elle l'aimait. Elle l'embrassa à nouveau, beaucoup plus raisonnablement, et le regarda dans les yeux

- Mais touchez à un cheveu de ma mère.. et je vous étripe.

Elle sourit faiblement, entre ses larmes, ses cheveux tombant jusqu'au visage de son cher professeur
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Yoite Rokujo
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 9:44

D'un seul coup, alors que je titubais vers la sortie, la tête pleine de... pleine de regret, j'étais venue, j'étais resté, tout ça pour gâcher toute l'histoire, j'entendis derrière moi le bruit d'une personne se relevant. Bien, au moins elle était toujours là, parmi les conscients. Puis une main tapa sur mon épaule, je pivotais pour faire face, mais ce n'était pas à ça que je m'attendais, comment aurais-je put m'y attendre? Elle me tomba dans les bras, nous propulsant tous les deux au sol. Elle se retrouvait sur moi, ses bras m'emprisonnaient contre elle. Je ne luttais pas, je restais interdit, presque choqué. Ce ne fût rien, rien en comparaison de ce que me fît ses paroles.

- C'est moi qui m'excuse, qui répète tout le temps "désolé" pas vous ! C'est moi qui fuit, pas vous, c'est moi qui saute sur les gens pour les embrasser pour s'excuser car c'est moi qui vous aime ! Je vous aime, vous m'entendez ? Je vous aime, et je me déteste, je vous déteste, mais je vous aime tellement ..

Aimer et haïr, les deux passions les plus dévastatrice du monde. Mais pourquoi j'étais dans un tel état de choc? Mais parce qu'elle venait de m'embrasser comme jamais, s'abandonnant totalement, plus de rang, plus de différents, plus rien, juste la sauvagerie de ses sentiments, et puis, sa déclaration. Elle devenait rouge, moi aussi, je le sentais. Qu'elle me déteste tant qu'elle m'aimait, c'était tout ce qui m'importais. Je l'aimais aussi, comme on aime le soleil. D'une voix un peu plus rude elle enchaîna de menace quant-à sa famille. Oui, et alors? Si c'était pour arriver à là je le referais sans hésitation, mais pour le moment des larmes de joie roulaient sur mes joues, autant à elle qu'à moi. D'une main mal assurée je lui essuyais les larmes, tandis qu'elle m'embrassait encore. Je lui rendis son baiser, et je lui en offris bien d'autre encore. Puis je sentis qu'il était tout de même temps que je m'excuse.

- Je suis... navré. J'aurais dut gérer. Mais je t'aime, et c'est ainsi en amour comme en guerre, il n'y a aucune règle. Je t'aime, et je te le dirais encore et toujours.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 10:04

Ednaëlle relacha le visage de son professeur en même temps qu'elle était de plus en plus rouge. Et Yoite rougit à son tour. Elle ne savait pas trop comment le prendre, bien ? Mal ? Alors, quand elle vu des larmes couler sur ses joues, elle prit peur. Elle s'écarta et voulu se redresser, murmurant une suite de "désolé" pas très audible. Mais c'est sans compter sur son professeur qui l'attrapa pour l'embrasser à son tour bien avant qu'elle ne puisse réellement s'éloigner de lui. Plusieurs fois, encore et encore, il l'embrassa. A vrai dire, elle ne savait pas qu'on pouvait embrasser une personne autant de fois à la suite ! Elle était d'abord surprise, puis lui rendit, timidement, retrouvant sa timidité de ses premiers baisés avec lui. Il ne fallait pas trop lui en demandé, elle c'était lâchée une fois, voilà tout..

- Je suis... navré. J'aurais dut gérer. Mais je t'aime, et c'est ainsi en amour comme en guerre, il n'y a aucune règle. Je t'aime, et je te le dirais encore et toujours.

Elle le regardait avec de grand yeux. Pourquoi il parlait de guerre, elle n'avait tuée personne et personne n'était mort, non ? Enfin..pas qu'elle sache. Ses mots, malgré tout, lui firent incroyablement plaisir. Elle baissa les yeux, gênée et s'immobilisa. Ah oui.. il était allongé par terre et elle était assise sur lui.. Niveau position équivoque, on fait pas mieux. Elle se retira de lui, gardant la tête baissée, s'excusant rapidement et s'assit à ses côtés. Pourtant, il n'y avait rien à faire, elle était incroyablement contente. Elle ne connaissait rien à ses choses là, elle ne savait pas ce qui fallait faire, mais tant pis. Elle releva vers lui ses yeux et ses joues rouges

- N..ne vous excusez pas, vraiment. Ce n'est rien, on ne gère pas toujours..

Elle voulait l'entendre dire "je t'aime", mais elle n'osait pas lui demandait, elle voulait venir contre lui, mais elle ne savait pas ce qu'il fallait ou non faire, ce qu'il allait accepter. Elle voulait .. l'aimer tout simplement, pour longtemps, aussi longtemps qu'ils pourront. Elle le dit alors dans un murmure, gênée, rouge, et inexpérimenté.

- Je vous aime
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Yoite Rokujo
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 11:40

Elle me fixait dans les yeux, visiblement surprise par le choix des mots employés. Ce n'était qu'une simple expression, sans doute un peu trop vieille pour qu'elle l'est entendue, mais elle ne perdait pas sa vérité. Aucunes pitiés n'est permise en amour, de même qu'à la guerre. Ses yeux me quittèrent, puis elle se rendit compte de notre position. Elle se poussa, et encore une fois elle s'excusa. Heureusement que je ne comptais pas, j'en aurais vite eut marre. Ses yeux brillaient aux miens, ses joues toutes aussi enflammées que les miennes. Nous devions faire peine à voir, deux personnes totalement inexpérimentées entrain de se draguer... Enfin, à mes yeux ça ne l'était pas, l'essentiel était là. Il semblait qu'elle me comprenait, tant mieux. Mais je comptais bien vite passer sur mon énervement. Je me redressais, je n'étais plus loin de la porte, mais mon occupation n'était plus à sortir. Je me relevais, tranquillement, tendant une main à la jeune femme blonde devant moi. Pourquoi rester à terre alors qu'elle pouvait s'asseoir. C'est alors que dans un murmure, à peine audible, elle le redit encore une fois.

- Je vous aime.

Je lui souris en retour, j'étais tellement heureux qu'elle me laisse l'aimer finalement. Même si notre rencontre ne venait que de se produire, j'étais déjà attachée à elle plus qu'à n'importe qui en ce monde, et surtout à ses côtés je me sentais fort d'une nouvelle puissance, comme si rien ne pouvait plus nous arriver. Je me trompais évidement, c'était le pouvoir oeuphorisant de l'amour. Bah, tan que ça nous convenait à nous où était le mal? Et puis si surtout grâce à ça elle pouvait être heureuse, si mon amour pouvait la soulager... J'en rêvais. Mais pour l'heure il me fallait lui dire quelque chose d'extrêmement important.

- Je t'aime petite ange. Je t'aime.

Oui c'est kitch et alors? C'en était pas moins vrai, je l'aimais et elle était mon ange, alors pourquoi ne pas le dire?
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 11:58

Ednaëlle ressentait à un tel point sa présence qu'elle n'eu pas besoin de bouger les yeux pour savoir exactement ce qu'il était entrain de faire. Il se relevait, simplement. Elle doutait qu'il est encore envie de partir, à vrai dire, elle n'y pensait plus du tout, mais elle avait toujours en elle cette petite peur prête à sauter sur la moindre des occasions qui se présenteraient à elle pour l'affoler au maximum. Elle était beaucoup trop gênée par tout ce qui venait d'arriver, un mélange d'émotion beaucoup trop forte à son goût. La douleur, la reconnaissance, joie, le doute, la peur, la solitude puis l'amour.. Une journée vraiment étrange.

- Je t'aime petite ange. Je t'aime.

Elle releva les yeux vers son professeur et remarqua enfin la main qu'il tendait vers elle. C'était aussi simple que ça le bonheur alors ? Une main tendue ? Elle posa la sienne doucement et se releva sans vraiment prendre appui sur lui. Elle continuait de ne pas vraiment le regarder dans les yeux et ses doigts s'entremêlèrent une nouvelle fois avec les siens. Elle était touchée, elle trouvait ça un peu mignon, mais pas très juste.

- Je ne suis pas un ange.. Les anges ne sont pas dans la même dimension que les hommes, mais moi je suis avec vous, alors je ne suis pas un ange..

Manière un peu maladroite de dire qu'elle voulait rester avec lui, qu'elle voulait tout ! Elle ne pensait même pas au bonheur que ça pouvait procurer, elle pensait juste aux actes en eux même. Se tenir la main, s'embrasser .. La rougeur commençait à partir au fur et à mesure, tout doucement, qu'ils s'habituaient l'un à l'autre et à cette nouvelle relation. Elle vint se blottir contre lui, sa main libre sur son torse. Elle n'était pas le genre de fille qui pouvait provoquer les choses, elle était beaucoup trop timide pour ça ! Mais elle savait qu'il l'était aussi un peu, à sa manière. Et elle trouvait ça.. amusant.

- Restez avec moi. Aujourd'hui.. et jusqu'à la fin.

Une fois qui ne pouvait pas être la mort de vieillesse, pour lui, ou pour elle. Elle voulait l'aimer autant que possible avant qu'il ne parte. Au point de ne plus penser qu'ils allaient être séparés un jour. Elle releva la tête pour l'embrasser timidement, mais longuement, les lèvres un peu entre ouverte, les yeux fermés.. elle savourait, uniquement.

- Vous.. vous n'avez pas de cours prévue, n'est ce pas ?

Elle le regarda dans les yeux, sa voix hésitante. Elle voulait qu'il reste avec elle, toute la journée. Après, s'il devait vraiment partir, qu'il parte ! Mais pas pour l'instant. Pas maintenant alors qu'ils venaient de se trouver
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 12:22

Ses yeux retrouvèrent le chemin des miens, enfin presque. Lentement elle se releva, je craignais qu'elle n'ai mal quelque part, mais pour le moment il était tout à fait déplacer de penser à la soigner ou autre chose. Nous vivions juste notre relation naissante. Ses doigts crochetèrent les miens, comme si c'était naturel. J'adorais le contact avec cette jeune femme, malgré le fait que... Je ne le ressente pas. Mes mains ainsi que mes pieds, ne vivaient plus. Juste souffraient de temps à autre. Elle prit la parole alors que je pensais amèrement à ma situation.

- Je ne suis pas un ange.. Les anges ne sont pas dans la même dimension que les hommes, mais moi je suis avec vous, alors je ne suis pas un ange..

Vraiment? Les anges n'intervenaient pas au près des Hommes? Bah qu'importe, elle, elle était mon ange. Mais si elle ne le comprenait pas encore, bientôt elle comprendrait. L'habitude commençant à s'installer timidement, nos rougeurs nous quittèrent progressivement. D'un seul coup, elle se blottit contre moi, passant sa main sur mon buste. Je la serrais contre moi, savourant ce moment de plénitude. Rien, je dis bien rien n'aurait put mettre fin à un tel enchantement. Puis le rêve s'intensifia, le contact de ses lèvres sur les miennes, je goûtais à son haleine, la sentant sur ma langue. Les yeux fermés je savourais un tel bonheur. Le temps n'étant pas ce qui nous manquerais, enfin si, des fois. Pas souvent, nous aurions le loisir de nous retrouver souvent. Lorsqu'elle mit fin à ce baiser qui dura... Je n'en savais rien, qui dura un bon moment, elle parla encore une fois.

- Restez avec moi. Aujourd'hui.. et jusqu'à la fin.

- Oui. Jusqu'à la Fin. Je resterais le temps que tu voudras.

N'est-ce pas ce que le monde à de plus beau à offrir au faible humain? L'amour, le vrai, le fort. Celui qui vous transforme littéralement. D'ailleurs on en parlait dans toute les religions, je venais de vivre mon Apocalypse. Nombre de personne pense que l'Apocalypse est la fin du monde, et dans l'interprêtation littérale ils n'ont pas tord. Mais le véritable sens était la transformation d'un monde vers un autre. La fin d'un monde, laissant la place à un autre. C'était ce qui venait de se passer pour moi. Mon monde s'était écroulé au contact d'Ednaëlle, j'en étais conscient, mais je gardais en mémoire mon passé, car je savais qu'un jour j'aurais à le payer ce fameux passé. Puis elle parla encore, j'avais l'impression de confondre tout les évènements, je ne savais plus dans quel ordre les choses se produisaient.

- Vous.. vous n'avez pas de cours prévue, n'est ce pas ?

Son regard se braqua dans le mien, sa voix fébrile d'hésitation. Non, je n'avais aucun cours, mon seul programme aurait consisté à lire les dossiers des élèves Starths. Je décidais d'y répondre un petit peu plus tard, je la soulevais du sol pour la seconde fois et l'emmenais jusqu'à son lit sur lequel je la déposais. Je m'assis à côté d'elle, tranquillement. Ma main passa dans ses cheveux et mon sourire ne me quitta pas.

- Non, je n'ai pas de cours à donner aujourd'hui. Mais demain, ce sera une autre histoire. Je ne partirais jamais, je resterais avec toi. Et tu as tellement fait pour moi... Tu ne peux être que mon ange.

Je déposais un baiser dans le cou de la jeune blonde. Son odeur me parvint, agréablement fruité. Si je voulais vous décrire Ednaëlle, je ne vous dirais pas qu'elle était belle, car vous vous diriez que vous aviez vu des femmes belles, mais ce serait vous tromper sur elle. Je pourrais vous dire qu'elle était intelligente et drôle, mais vous suivrez le même raisonnement, alors je ne la décrirais pas, je ne vous dirais qu'une seule chose. Elle est unique, et je ne la laisserais jamais à personne.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 12:41

En attendant tranquillement une réponse, elle sentie que son coeur battait toujours aussi vite. Elle comprenait pourquoi maintenant ! Il lui rendit son regard avant de s'abaisser faiblement et de la soulever dans ses bras. Surprise, elle s'accrocha à lui, ne comprenant pas trop ce qu'il faisait et surtout pourquoi tout d'un coup il l'a soulevait ! Elle ferma un peu les yeux après avoir poussé un petit bruit de surprise quand il l'a souleva, accroché à lui comme pas possible. Puis elle sentie le contacte doux de son lit et rouvrit les fameux yeux. Alors.. elle était assise sur son lit, lui pile à côté d'elle, et voilà qu'il lui caressait les cheveux.. Elle rougit à nouveau alors qu'elle venait de s'en défaire, de mauvaise image en tête. Elle lui sourit un peu, simplement. A vrai dire, elle s'en moquait. Tout ce qu'elle voulait c'était être avec lui et vivre pleinement son amour, ou du moins, autant qu'elle le pourrait ! Et lui aussi souriait d'ailleurs..

- Non, je n'ai pas de cours à donner aujourd'hui. Mais demain, ce sera une autre histoire. Je ne partirais jamais, je resterais avec toi. Et tu as tellement fait pour moi... Tu ne peux être que mon ange.

Ednaëlle rit faiblement. Impossible de lui dire de ne pas la nommer ainsi hein ? Elle avait du mal avec ce mot, elle avait toujours entendue sa mère appeler tous les enfants "mon ange" ou "mes anges" sans jamais y avoir droit une seule fois.. Elle ne voulait pas repenser à sa mère à chaque fois que Yoite venait lui parler ! Au moins, une chose était bien. Elle avait l'entière assurance qu'il allait rester encore avec elle. Il se pencha vers elle, l'embrassant dans le cou et elle frémit sous se contacte. Elle referma ses bras autour de lui quand il se redressa, l'attirant à nouveau vers elle pour l'embrasser. C'était dingue comment elle n'arrivait pas à s'en lasser, ce n'était à vrai dire, pour elle, pas très logique logique ! Ses bras se refermèrent au tour de lui

- Je suis .. vraiment heureuse. Je n'ai jamais été aussi bien.. merci beaucoup Yoite. Je veux juste rester avec vous et suivre la moindre de vos envies, de vos pensées.. pour tout, merci

Elle l'embrassa dans le cou à son tour, pour voir comment lui allait réagir, un petit sourire sur le visage. Elle n'arrivait pas à sourire totalement, elle doutait de pouvoir y arriver un jour en réalité. Mais du moment qu'elle pouvait sourire, où était le problème ? Elle se sentait si bien, Yoite dans ses bras, elle contre lui.. et le monde entier qui semble s'arrêter
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 13:48

Un petit rire qui m'embrasa la coeur. Ses bras se refermèrent sur moi, sitôt que mes lèvres quittèrent sa gorge elle me fît revenir contre elle pour pouvoir m'embrasser. Le contact était tellement agréable, j'avais l'impression de revivre sous ses baisers. Je la laissais faire, répondant à ses baisers avec tendresse. J'étais au paradis, je vivais un bonheur sans tâche. Elle me parla, de sa douce voix, de sa voix qui faisait battre mon coeur.

- Je suis .. vraiment heureuse. Je n'ai jamais été aussi bien.. merci beaucoup Yoite. Je veux juste rester avec vous et suivre la moindre de vos envies, de vos pensées.. pour tout, merci.

Elle me vouvoyait encore, bah, elle finirait par changer ça aussi. Au moins, elle semblait plus heureuse. Sans que j'ai le temps de m'en rendre compte ses lèvres atteignirent mon cou, provoquant un frisson incongru et jouissif. J'étais comme ivre. Je sentais ses lèvres fendues d'un petit sourire c'était agréable. Mes mains glissèrent jusqu'à se poser sur ses hanches. Mes lèvres traquèrent les siennes jusqu'à les trouver. J'y déposais un long et tendre baiser.

- Tu n'as pas à me remercier. Vis, si tu veux me faire plaisir. Et puis, tutoie moi... Faisons ce que tu veux, cesse de penser aux autres.

Je ne cessais de la couver du regard, ça devenait une maladie décidément. A croire qu'elle pouvait s'envoler sous mes yeux sans que je ne puisse rien faire. En y réfléchissant ça paraissait logique, puisqu'elle était mon ange. Ne lui laissant ni le temps de répondre, ni le temps de s'envoler, je m'appliquais à lui rendre l'appareil pour le baiser dans le cou.
Ma bouche trouva son cou, et l'embrassa tendrement, jusqu'à arriver à la base, puis mes dents effleurèrent sa peau. Je remontais à nouveau, allant jusqu'à son oreille pour la mordiller avec un demi sourire.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 14:20

Ednaëlle sentie les mains de Yoite retrouver le chemin jusqu'à ses hanches, comme plusieurs heure au par avant quand ils c'étaient retrouvés l'un contre l'autre dans un coin de la pièce.. Pièce qui contenait d'ailleurs toujours des vêtements à elle ! Qu'allait il se passer si jamais quelqu'un les trouvait et qu'on apprenait que c'était à elle ? Mon dieu, elle voyait déjà ici le tableau, les railleries, et peut être même pire. Les élèves peuvent être parfois d'une débilité incroyable ! Non, pas les élèves, les humains, tout simplement, les vivants. Ils s'embrassèrent à nouveau, et cette fois, elle lui répondit autant qu'il lui donnait. C'était juste terriblement agréable. Mais il restait son professeur.

- Tu n'as pas à me remercier. Vis, si tu veux me faire plaisir. Et puis, tutoie moi... Faisons ce que tu veux, cesse de penser aux autres.

Aie, comment lui dire qu'elle venait tout juste de penser aux autres justement ? Elle ne pouvait pas faire autrement, il fallait qu'il le comprenne, qu'il le comprenne vite et bien, car elle ne pourrait pas changer ce mode de penser ou alors c'était se perdre elle même. Et ses yeux.. la faisait presque fondre, à voir comment il la regardait, avec une assistance maladive ! C'était terriblement gênant mais incroyablement agréable. Le tutoyer ? Elle ne pouvait pas. Peut être un jour, ça viendras avec le temps, comme tant d'autre chose pour eux deux. Puis il recommença, approchant ses lèvres de son cou. Elle serra faiblement ses mains sur ses vêtements, vraiment pas habitué. Un geste aussi basique l'ébranlé entièrement. Elle se mordilla la lèvre inférieur, les yeux à moitié clos, concentré sur ce qu'il faisait. Le baisé glissa jusqu'à la base de son cou, la faisant frisonner à nouveau. L'élève sentie les dents du professeur effleuré sa peau et elle relâcha, sans le vouloir, un tout petit bruit. La sensation était étrange, il la faisait rougir, mais elle aimait bien. Il remonta, méthodiquement, jusqu'à trouver son oreille et la mordiller. Elle était définitivement rouge. En même temps qu'il remontait, elle avait glissé par réflexe ses mains contre son torse, comme pour le repousser, mais sans le faire, et ses doigts avaient fini par se refermer sur ses habits, les yeux fermés.

- Y-Y-Yoite.. c'est bizarre.

Elle parlait bien entendu de ce qu'il venait de faire et de ce que ça lui avait fait, ça rougeur seule et son manque de mouvement montrant qu'elle aimait plutôt, même si c'était inconnu. Elle hésita puis rouvrit timidement les yeux pour le voir. Il avait un demi sourire un peu joueur, comme s'il avait voulu la provoquer. Elle détourna les yeux pour se retenir de l'embrasser encore une fois à cause de leur grande proximité.

- J-je sais pas faire t-tout ça moi ..

Elle hésita puis glissa à nouveau contre son cou pour l'embrasser plus intensément, remontant jusqu'à sa mâchoire tout doucement, effleurant ses lèvres des siennes.. puis baissant la tête tant qu'elle avait honte de faire ça.
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 15:45

Elle serra mon haut, je le sentis ce qui ne fit qu'accentuer ma joie. C'était incroyablement agréable, toutes ces sensations nouvelles. Vraiment c'était une autre vie, bien entendu il n'y aurait pas que ça, mais la perception du monde aussi. Lorsque mon manège fut fini je vis que ses mains étaient prête à me repousser, à un détail prêt, elle me serrait au lieu de me repousser. Les yeux clos elle prit la parole.

- Y-Y-Yoite.. c'est bizarre.

Peut-être l'était-ce, mais c'était follement amusant, en tout cas pour celui qui le faisait, car sentir le corps de l'autre perdre le contrôle. C'était... je l'ai déjà dit, jouissif. Ses yeux s'ouvrirent sur moi, mais elle les détourna bien vite. Sans doute gênée par tant de proximité, intérieurement je me promis de ne pas trop abuser de ce genre de situation. Décidément, la savoir dans mon coeur était parfait, j'en étais serein. Je suivais mon raisonnement tranquillement, en me félicitant d'être avec elle et en la remerciant de m'accepter lorsqu'elle parla.

- J-je sais pas faire t-tout ça moi ...

C'était un véritable scandale de dire ça et de faire ce qui allait suivre. Sa bouche passa lentement de mon cou avec des baisers intense, à ma mâchoire avec des baisers tendres et finalement effleurer mes lèvres. Elle cessa son manège et baissa la tête. Heureusement qu'elle ne me vit pas. J'étais rouge comme une pivoine, la mâchoire serrée pour retenir un gémissement qu'elle avait lâché. Mes mains, tremblaient légèrement sous l'effet de l'excitation, et mes yeux étaient fiévreux.
J'avais eut dans le ventre, une sensation inconnue pour moi, comme si quelque chose se détachait pour s'envoler. C'était tellement agréable, elle n'avait pas idée. D'une voix gênée je lui répondis.


- Oh que si. Tu t'y prends vraiment bien pour me faire perdre le contrôle.

Je souriais toujours, mais je me doutais que j'étais toujours aussi rouge et que sans doute je la dévorais du regard. De toute façon ce n'était plus comme avant, avant il y avait le monde, maintenant il y avait Elle, un point c'est tout.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 15:58

- Oh que si. Tu t'y prends vraiment bien pour me faire perdre le contrôle.

Elle rougit encore plus, ses mains toujours comme accrochées sur les vêtements de son professeur. Elle rouvrit les yeux et sentie quelque chose d'étrange. Les mains de Yoite tremblaient faiblement contre ses hanches. Pourquoi donc ? Il ne semblait pas avoir peur, quelle raison pouvait il avoir ? Elle réfléchit rapidement et se rappela que, lorsqu'il avait joué de ses lèvres sur son cou, ses mains avaient tremblées faiblement également, comme pour retenir quelque chose, mais elle ne serait pas dire quoi. Une chose était sur, une pensée tout du moins "me faire perdre le contrôle" était une chose qu'elle n'avait pas envie. Ca faisait un peu peur de ce dire qu'il pouvait perdre tout contrôle ! Qu'est ce qui peux arriver s'il ne se contrôle plus ? Pas la moindre idée ! Elle releva les yeux vers lui

- C'est pas vrai, vous le faites mieux que moi !

Elle dit cette phrase avec une sorte de détermination dans la voix et dans le regard totalement en contraste avec sa rougeur. Mais pour elle, c'était vrai. Elle était juste gênée, encore, de devoir faire des affirmations sur des choses pareils. Elle trouva alors que le regard de Yoite avait un peu changé, il semblait plus.. plus intense, tout simplement. C'était troublant pourtant sa rougeur partait doucement au fur et à mesure que le temps passait sans que Yoite ne recommence ses baisés inhabituels ! Elle se pencha légèrement vers lui

- Et .. p-pourquoi vous faîtes comme si vous voulez me manger ?

Pour imager son propos, elle fit exactement comme lui, mordillant faiblement son oreille, beaucoup plus doucement que lui, ayant peur de lui faire mal, les mains ne bougeant pas, appuyé juste sur son torse. Elle reprit ensuite sa position, le regardant dans les yeux.
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 16:27

- C'est pas vrai, vous le faites mieux que moi !

Bah, inutile de lutter. Une femme à toujours raison, même lorsqu'elle se trompe. C'est ainsi, sans doute est-ce de même pour les hommes. Etrangement elle rougit à les mots, je ne compris pas pourquoi. Dans tout les cas elle me fixait intensément. Tranquillement elle se pencha vers moi.

- Et .. p-pourquoi vous faîtes comme si vous voulez me manger ?

L'emploie du mot était juste, manger. J'avais une folle envie de me jeter sur elle et dévorer chaque parcelle de peau que son corps laisserait apparaître. Mais pas maintenant, pas comme ça. Avant que je m'en rende compte je sentis le contact d'une peau nue contre mon avant bras. Je sursautais, mais je vis alors que ce que l'on appel hormone travail bien vite. Je retirais ma main vivement, quel crétin. Je répondis à sa question en embrassant tendrement une de ses mains.

- Oui, c'est vrai, on dirait. Je voudrais être sans cesse plus proche de toi.
En revanche je viens de remarquer que tes collants manquent à l'appel. Non pas que ce ne soit pas des plus agréable.


Oui, c'était agréable, mais terriblement tentant, pourtant je ne me connaissais pas comme ça. Et puis, zut, j'étais tellement différent depuis quelques heures. Si nous avions été plus intime, surement que je l'aurais embrassé avec passion et aurait été trop loin, mais pour l'heure je savais ou était ma place. Aussi je me contentais juste d'embrasser ses mains, tranquillement. Je passerais chercher les affaires qu'elle avait oublié, ça me ferait une excuse de plus pour la voir.
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 17:12

En reprenant sa place, le regardant dans les yeux, elle sentie soudainement un contacte froid et inattendue. Elle sentie Yoite poser une main sur sa jambe et elle rougit. Sa jambe était entièrement nue, elle n'avait plus de collant ! Il la retira bien vite, peut être que ce n'était pas intentionnelle, mais pour elle, trop tard, elle était déjà rouge, le coeur battant à nouveau rapidement. Vous me croyez si je vous dit que personne n'a jamais touchée sa cuisse nue ? A part les médecins ou autre bien sur. Quoi que.. Sa main prit une des siennes du coup, la dirigeant doucement vers ses lèvres. Elle le regarda l'embrasser ainsi alors qu'elle se mordillait la lèvre.

- Oui, c'est vrai, on dirait. Je voudrais être sans cesse plus proche de toi. En revanche je viens de remarquer que tes collants manquent à l'appel. Non pas que ce ne soit pas des plus agréable.

Ednaëlle avait déjà rougit en sentant sa main contre sa peau, donc sûrement qu'elle n'aurait pas rougit à nouveau si jamais il n'avait pas précisé que le contacte était "agréable"... comment ça agréable ? Elle laissa ses mains dans les siennes, la tête baissé un peu. C'était étrange toute cette gêne, elle ne voulait même pas imaginer sa gêne si jamais il avait fait tout ça quand il était beaucoup moins vêtue.. elle serait morte d'émotion, sûrement. Elle aurait un petit peu réagit si elle avait encore ses collants, mais moins. Maintenant, elle n'osait même plus bougeait, elle n'était pas très adroite et elle savait qu'avec toute cette gêne, elle allait lui tomber dessus ou le renverser sur le lit sans le vouloir.. Chose qui la rendrait incapable de quoi que ce soit pendant plusieurs jours.

- Ah.. O-oui, j'ai oubliée de les prendre .. E-excusez moi

Elle releva les yeux en souriant faiblement et serra ses mains délicatement dans les siennes, venant l'embrasser amoureusement sur les lèvres. C'est vrai que depuis un petit moment, elle l'imitait, mais elle préférait l'embrasser à cette endroit là, même si c'était un peu amusant, il faut bien l'avouer, de le sentir frissonner comme elle. En l'embrassant, elle abaissa leur main pour pouvoir venir contre lui.

- Il ne faudra pas qu'on nous vois.. Vous êtes un professeur, je suis qu'une élève. Ca ne serait pas bon pour vous et pour moi. C'est risqué, on pourrait trop vite imaginer des choses, même en vous voyant sortir de ma chambre..

Ca lui faisait un peu mal de devoir ce cacher, mais d'un autre côté ce n'était pas plus mal. Elle pourrait se concentré sur ses études, sur son pouvoir, et le retrouver parfaitement à un autre moment, sans avoir la peur que les deux se mélange. Elle pourrait juste .. savourer et vivre avec lui

- Vous voulez bien ?
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Yoite Rokujo
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 17:42

Elle rougit, sans doute mon geste déplacé. Elle semblait paralysée, l'avais-je choqué? Il faudrait que j'apprenne à choisir mes mots, décidément, je n'étais pas vraiment bon parleur. Puis comme toujours elle s'excusa, à croire que tout dans ce monde était de sa faute. Mais ses yeux revinrent dans les miens, avec un léger sourire, mon coeur pulsa à nouveau, même gênée ou triste elle restait belle. Elle serra ma main, je la laissais faire, prendre des initiatives, et puis elle m'embrassa, tendrement, simplement. Mon coeur s'affola, comme un oiseau prisonnier d'une cage, il voulait sortir, je le sentais tambouriner. Elle me fit baisser la main et vint se blottir contre moi. Je souriais, elle devait avoir une drôle de surprise. Mon coeur battait à tout rompre. Puis finalement elle s'exprima, calmement, mais elle souleva un point que je n'avais pas songé à soulever encore.

- Il ne faudra pas qu'on nous vois.. Vous êtes un professeur, je suis qu'une élève. Ca ne serait pas bon pour vous et pour moi. C'est risqué, on pourrait trop vite imaginer des choses, même en vous voyant sortir de ma chambre..

Ce n'était en effet pas très indiqué pour elle. Pour moi en revanche, une fois la situation clarifiée, il n'y aurait aucun soucis, d'autant qu'elle n'était pas l'une de mes élèves. C'était douloureux de se cacher, mais nécessaire pour elle. Mais au moins je pourrais me concentrer sur mon travail de tout les jours, sans problème. Et je pourrais la voir lorsqu'elle le désirait. Alors que je réfléchissais à comment lui répondre elle enchaîna.

- Vous voulez bien ?

Je la fis basculer sur le côté, en même temps que je me laissais tomber sur le lit. Nous étions allongés et face à face. Elle dans mes bras, moi entrain de la contempler. Je décidais de lui répondre, tranquillement. La voix peut-être un peu rêveuse.

- Si tu veux que ça reste notre secret. Je me moque bien des rumeurs, puisque la situation serait vite clarifiée. Tu n'es pas mon élève, tu es juste une femme dans ce lycée, une élève, mais une femme avant tout. Mais ça ne me gêne pas de me plier à ça. Nous resterons caché un temps. Même indéfiniment, tant que tu es heureuse comme ça. En revanche au moindre soucis avec un élève tu me préviens, je viendrais régler l'histoire de façon légitime.

Mes mains de nouveau sur ses hanches, j'attendais tranquillement sa réponse. Malgré tout mon coeur ne semblait pas avoir envie de se calmer pour autant.

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Ednaëlle Maylived

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 18:00

A peine avait elle finit de parler que le fameux professeur la renversa sur le lit. Surprise, toujours contre lui, Ednaëlle ouvrit de grand yeux en le regardant. Et voilà, ils étaient allongés face à face, elle décidément un peu trop surprise, et lui entrain de .. de l'observer, de l'admirer ? Elle n'osait pas penser le deuxième mot, peut être parce qu'elle pensait encore dans sa tête que tout ça n'était pas pour elle, qu'on ne pouvait pas "l'admirer". Sûrement même. Ses doigts se perdirent sur son haut, le serrant toujours doucement, en le regardant, ce demandant vraiment se qu'il allait dire ou bien faire ! Et toujours avec de grand yeux, comme si on venait de lui apprendre une quelconque naissance ou une quelconque naissance. Pour vous dire

- Si tu veux que ça reste notre secret. Je me moque bien des rumeurs, puisque la situation serait vite clarifiée. Tu n'es pas mon élève, tu es juste une femme dans ce lycée, une élève, mais une femme avant tout. Mais ça ne me gêne pas de me plier à ça. Nous resterons caché un temps. Même indéfiniment, tant que tu es heureuse comme ça. En revanche au moindre soucis avec un élève tu me préviens, je viendrais régler l'histoire de façon légitime.

Elle sourit un peu en entendant ses mots.. c'était adorable. Mais, on peut dire d'un homme qu'il est adorable sans qu'il le prenne mal ? Bonne question, elle n'en savait absolument rien ! Cacher ou pas, après tout, quelle importance ? Pour l'élève qu'elle était, il n'y avait aucune, quoi que si : caché, ils pourraient s'aimer sans que jamais personne ne les déranges. Enfin, pensait elle, après peut être que la vérité serait vraiment très différente. Mais elle était vraiment heureuse qu'il accepte aussi facilement. Elle sourit un petit peu plus et vint poser son front contre le sien en le regardant.

- Merci beaucoup d'accepter si facilement.. j'avais un peu peur que vous ne vouliez pas.

Elle lâcha enfin son haut, remontant subtilement ses mains jusqu'à son cou, le caressant doucement du bout des ongles. Elle savait ce que ça faisait, généralement les gens aimaient bien, et c'est pour ça qu'elle lui fit tranquillement, en l'admirant à son tour. Elle avait envie de lui dire qu'il ne lui arriverait rien, qu'elle n'aurait aucun soucis mais c'est tout autre chose qui sorti de sa bouche

- Alors.. je suis votre petite amie ?

Elle rougit à nouveau, mais de bonheur pour une fois.
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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 19:37

Elle posa son front contre le mien, me fixant. Je me demandais à quoi elle pouvait bien penser. Puis elle me remercia, mais pourquoi? Je n'avais rien fait d'exceptionnel. C'était normal de faire des concessions. Je lui sourit en retour, seule chose que je pouvais faire sans trop passer pour un guignol. En plus elle me fixais, je n'aurais rien arrangé. Puis elle parla, posant la question, sans doute la plus excitante et la plus inattendue.

- Alors.. je suis votre petite amie ?

Là, elle rougit, là ou moi je souriais, sentant des larmes me monter aux yeux. Elle était tout à fait charmante. Comment le lui dire? Oui elle l'était, et bien plus même. Quelle petite amie aurait avant même de connaître la personne, prit tout son malheur, qui aurait lutté pour ne pas être aimé alors qu'elle le désirait tellement. Oui, elle était ma petite amie si le nom lui convenait.

- Ednaëlle, tu es ma petite amie, oui. Tu es bien plus, tu es ma seule amie, mon seul contact avec le monde Réel, en dehors du domaine professionnel. Tu es celle que j'aime, tu es celle qui me rend heureux. Je t'aime, tu es pour moi tout ce que tu pourrais imaginer.

Certes c'était un peu romantique, un peu trop même, mais tellement vrai. Elle représentait pour moi la seule chose dont j'avais manqué durant toutes ces années, l'Humanité. Je voulais tellement la rendre heureuse à jamais, je voulais tellement savoir ce qu'elle pensait. Je voulais tellement tout court. Je l'admirais, détaillant le moindre de ses traits, ne me lassant pas de l'harmonie de son visage. Elle avait réveillé en moi une chose que je croyais inexistante: l'Amour.

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MessageSujet: Re: Chambre d'Ednaëlle : alors, on dort si tôt ? (pv yoite)   Jeu 3 Mai - 19:46

Sa réponse provoqua un petit sourire chez l'élève ainsi qu'un petit rire. Elle se colla contre lui, se moquant d'avoir ou non des collants, d'être ou non sur un lit, tout ce qu'elle voulait, c'était être contre lui. Elle entoura son cou de ses bras, l'embrassant longuement tant qu'elle était heureuse. "petite amie".. C'était un terme tellement plus beau que de dire "copine" ou encore l'horrible "meuf". Elle était sa petite amie, rien qu'à lui, la sienne. Et ne voulait l'être pour personne d'autre. Quoi de plus normal après tout ? Elle avait l'impression que son amour pour lui ne baisserait jamais, qu'au contraire, il grandissait à chaque instant. Elle l'embrassa à nouveau, ne pouvant retenir une ou deux larmes sur ses joues. Elle arrêta alors de l'embrasser pour s'essuyer les yeux.

- Excusez moi, mais.. je suis si contente.. si heureuse, je ne connais pas tout ça, mais .. Je vous aime tant

Ce qui se dit dans un sens ce dit dans l'autre, non ? Il était son petit ami. Ah, terrible pensée ! Elle évita de trop dire ça dans sa tête si elle ne voulait pas à nouveau rougir. Elle lui mordilla gentiment la lèvre et l'embrassa dans le cou à plusieurs reprise douce avant de poser sa tête contre lui et de fermer les yeux. Contente, heureuse, remplie de bonheur, Bref, tout ce qu'on peut imaginer ! Grâce à lui. Dans cette position, elle sentait son coeur battre vite, aussi vite que le sien. C'était magnifique.. Elle ne pensait pas, elle n'imaginait pas qu'en venant passer sa douleur dans les douches, c'est un homme comme lui qui l'aimerait et qu'elle aimerait en retour qu'elle trouverait.

- Pour tout dire.. je n'ai pas vraiment sommeil. C'est agréable de rester contre vous, mais si vous voulez faire autre chose, dites le, on peut bouger.

Terriblement agréable ! Elle n'avait pas trop envie de bouger d'elle même, mais si il le désirait, elle était bien prête à le faire, sans le moindre problème même. Elle l'aimait trop pour pouvoir lui dire non à une chose pareille.
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