Lorsque la haine se mêle à la magie, il faut savoir faire un choix.
 
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 Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]

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Alice Hinckel

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MessageSujet: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Sam 16 Juin - 19:20

C'était décidé. Aujourd'hui, j'allais faire quelques emplettes pour mon bonheur. Il fallait que je rachète un bloc de feuille A4 et un A3, un tube de peinture de couleur blanc et peut-être un chevalet avec quelques toiles vierges. J'étais toute sourie rien que de penser à aller refaire un tour dehors. Je m'étais levée tôt même si je je comptais partir que vers 13h, amsi bon, il fallait bien que je participe aux cours du matin. Je m'étais habillée d'un jeans slim, une chemise à carreaux blanche et mauve et pour complèter ma tenue, ma paire de converse noire. Je n'avais pas réussi à dopter ma crinière, tant pis, je resterai comme ça.

J'avais suivi tous les cours du matin, le prof qui devait assurer mon dernier cours était absent. J'en avais profité pour manger une tartine et retourner dans ma chambre pour prendre l'argent que ma mère m'avait envoyé? Je n'avais eu qu'à demander un peu d'argent de poche à ma mère pour qu'elle monte directement à 100 euros. Je ne voyais pas ce que je pouvais faire avec tout cet argent, surtout que j'avais toujours mes économies. Enfin, je pris quand même un des deux billet de 50 que ma mère m'avait donné et le mis dans la poche arrière de mon jeans. Je regarda ma chambre, elle était vraiment en bordel ! J'essaierai de la ranger en rentrant. Je vis mon MP3 sous le livre que j'étais entrain de lire et le pris. Au moins, j'aurai de la musique pour aller jusqu'aux magasins. D'ailleurs, je ne savais même pas où était les magasins.

Bref, je sortis de l'école en sautillant comme la gamine que j'étais. J'avais peut-être 16 ans, mais ni physiquement et ni mentalement, des fois, je ne faisais réellement cette âge. J'alluma mon MP3 et mis la musique pas trop fort, d'habitude j'aime bien mettre ma musique à fond, mais il faudrait que je demande mon chemin, donc pas ne pas être dérangée par la musique. Je me baladais un peu dans les rues, je regardais les bâtiments et le ciel bleu. Il n'y avait presque pas de nuages et il faisait agréable dehors. Il y avait juste assez de vent pour qu'il fasse doux. La plus part des gens ne portaient pas de veste et je faisais partie de ses gens.

Je m'arrêta deux-trois fois pour demander mon chemin, je l'avais demandé à une personne âgée qui n'avait plus toute sa tête. D'ailleurs, elle m'avait plus embrouillée qu'aidée, mais elle a eu la gentillesse d'essayer de m'indiquer le chemin, sans grand succès. La deuxième personne était un homme blond avec de grosses lunettes de soleil, certainement des RayBan. Il m'avait indiqué mon chemin en montrant bien qu'il perdait complètement son temps. Je lui souris, le remercia et partis dans la direction qu'il m'avait dit de suivre. L'homme n'avait peut-être pas été sympathique, mais il avait été très précis, donc j'avais trouvé mon chemin du premier coup. C'est un exploit !

J'étais dans la rue commerciale, elle était immense. Il y avait des magasins de toutes les sortes, pour tous les goûts. Des magasins de vêtements, de chaussures, de jeux vidéos ou encore de sport, mais je ne trouvais pas le magasin que je cherchais. Je laissa échapper un soupir. Où était ce fichu magasin ? Je n'ai pas eu le temps de me poser cette question qu'un homme qui devait bien mesurer 1m90 me bouscula.

- On t'a jamais dit qu'il fallait que tu regardes où tu marches, petite ?!

Je le regardais dans les yeux, appeurée par ce tas de muscles. J'ouvrais et fermais la bouche comme un poisson, j'avais l'air complètement stupide. L'homme avait de court cheveux bruns, une boucle d'oreille en or et bien sûr une cicatrice sur la joue. La racaille même. Il avait vraiment du stéréotype du gars qu'il ne fallait absoluement pas chercher si on ne voulait pas se retrouver à l'hosto avant même d'avoir pu y penser.

- Euh... Je... Je... Je suis désolée, Monsieur.

Je buttais sur les mots tellement j'étais effrayée. Je n'étais vraiment qu'une mauviette. Je n'osais pas lever les yeux, mais je voyais que le colosse n'avait pas bougé d'un millimètre. Puis, je sentis une pression sur mon bras. Je releva automatiquement la tête. La montagne de muscle m'avait pris le bras et emmené loin du regard des gens. Je tremblais de tous mes membres. Je n'osais même pas crier pour appeler à l'aide. Je regardais seulement mes pieds, mes petits qui étaient obligés de bouger pour ne pas que je me fasse arracher le bras. L'homme me plaqua à un mur d'un ruelle sombre. Attendez ! Ne me dites pas qu'il va essayer de me violer. Il me prit le menton de sa grosse main pour me relever la tête.

- Tu es plutôt mignonne pour une gamine ! Même si tes cheveux et tes yeux sont plutôt étranges. On ne t'as pas dis qu'il ne fallait pas s'éloigner de papa et maman ? Il ne faut pas se promener seule quand on est trop jeune.

Le méchant pas beau éclata d'un rire rauque. Ce son était insupportable. Mais je restais planter là, la peur me paralysait. On dit souvent qu'il faut affronter ses peurs, je crois que je n'oserai jamais affronter celle-là. Moi qui était si enthousiasme pour cette sortie. Ce n'était pas mon jour. Je n'avais même pas pris mon téléphone portable pour prévenir la police ou même l'école. Mais, est-ce que j'aurais été capable de prendre mon téléphone si je n'étais même pas capable de crier à l'aide ? Est-ce que j'aurai eu le courage de le sortir de ma poche ? Je ne sais pas. Et je ne le saurai certainement jamais. Ma respiration était de plus en plus halétante, j'avais l'impression d'étouffer. L'homme me regarda avec un sourire maléfique sur les lèvres. Je sentais mes jambes lachées sous moi, je ne savais pas combien de temps elles sauraient encore me tenir debut, mais mon petit doigt me disait que je n'allais pas tarder à le savoir. Au fond de moi, j'étais certaine que je m'en sortirai, que quelqu'un viendrait me sauver; Quelle optimisme !

[HRP = Désolée pour l'ortho D8]
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Erzsébet Isaakovitch
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Dim 17 Juin - 9:54

Le Destin est fait de choses de rien. En effet, Erzsébet n'avait en se levant ce matin-là, absolument aucune raison de se rendre en ville aujourd'hui, et cette rencontre n'aurait jamais eu lieu.

Erzsébet fut présente à ses cours du matin, comme tous les jours depuis deux ans. Si l'on exceptait ses "entraînements" avec Yoite, qui la laissait à chaque fois perclue de blessures en tous genres, c'était quelqu'un de très assidue, qui ne ratait jamais un cours sans une très bonne raison.
Cependant, elle savait que cet après-midi, elle n'avait pas cours, et durant le cours de japonais, la jeune Nécromancienne se souvint que c'était aujourd'hui que le nouvel album de son groupe préféré sortait. Elle n'aurait qu'à faire un saut à la boutique en ville pour l'acheter! Un sourire solitaire naquît sur ses lèvres à cette idée, et elle continua son travail.

Et c'est grâce à cet unique coup de pouce du Destin que Erzsébet se retrouva dans les rues commerçantes de la ville. Ce jour-là, elle était vêtue d'une robe noire à bretelle qui s'arrêtait à mi-cuisses, et sa tignasse blonde était dissimulée sous un chapeau noir. Son sac en bandoulière lui battant le flanc à chacun de ses pas, elle marchait tranquillement, profitant du soleil. Elle pensait que ce serait pour elle une belle journée, en ville elle ne voyait pas de morts, du moins pas pour le moment. Pour l'instant, la Nécromancienne était par conséquent une jeune fille comme les autres...enfin presque. Erzsébet ne serait au grand jamais une jeune fille comme les autres, ce qui ne l'empêchait pas de jouer ce rôle, de temps à autres.

Cependant, c'est à ce moment là que Erzsébet entendit un bruit, dans son dos. Négligemment, elle se retourna, juste à temps pour voir un colosse embarquer à l'écart une jeune fille qui n'avait manifestement pas l'air consentante.
Etonnée par ce spectacle pour le moins étrange, la jeune Lytaria s'approcha le plus discrètement qu'elle le put de ce coin écarté, où elle put entendre sans problème les menaces du colosse, la jeune fille était manifestement dans une mauvaise passe.

Erzsébet avait beau s'entraîner dur avec l'aide de Yoite, elle ne pouvait faire face à un tel homme avec ses 50 kgs tous mouillés et son 1m65. Ne s'étant toujours pas faite remarquer, ni par l'agresseur ni par sa victime, Erzsébet regarda autour d'elle, à la recherche de quelque chose qui pourrait l'aider. Mais le seul objet qui aurait pu lui être d'une quelconque utilité, était une sorte de longue perche en métal posée contre un mur. En désespoir de cause, la jeune femme s'en saisit.

Pour pouvoir attaquer le colosse, elle devait entrer dans le champ de vision de la jeune victime. Afin qu'elle ne trahisse pas sa présence, Erzsébet lui fit le signe de se taire un posant un doigt sur ses lèvres, avant de reprendre la perche à deux mains. L'espace d'une seconde, elle hésita entre viser la tête ou les jambes. La tête aurait le mérite de le mettre hors combat de suite, mais il y avait le risque que le coup porté soit mortel et Erzsébet, malgré son manque de scrupules, n'avait pas envie de se retrouver avec un nouveau cadavre sur les bras. Elle prépara son geste, et d'un geste large fauche les jambes du colosse au niveau des genoux, l'envoyant au sol. Se tournant vers la jeune fille, elle s'adressa à elle:

-Ca va, il ne t'a rien fait?

Mais, ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que l'agresseur parviendrait à ce relever aussi vite. Un coup l'atteignit au visage et la Nécromancienne fut propulsée contre le mur, lâchant son arme improvisée. Sonnée, Erzsébet peina à retrouver son équilibre, grimaçant en pensant qu'elle avait retourné la colère de l'homme contre elle-même.

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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Dim 17 Juin - 14:08

L'homme m'écrasait presque de tout son poid. J'essayais de baisser la tête, mais rien à faire, le colosse avait toujours sa main en-dessous de mon menton. Il s'approchait dangeureusement de mon visage. J'étais horrifiée, j'avais envie de crier, mais en même temps aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Je savais que si je ne voulais pas voir ce qu'il voulait faire, je n'avais qu'à fermer lesyeux, mais impossible. La peur paralyse les gens et les rendre complètement stupide. J'essayais de tourner mon visage pour que le méchant n'arrive pas à atteindre mes lèvres avec les siennes, je ne voulais absolument pas que ça arrive. C'est à ce moment là, que je vis un fille habillée d'une robe noir qui lui arrivait à mi-cuisse. Je ne pus m'empêcher de penser qu'elle lui allait bien, même dans une situation comme celle-ci. La jeune femme me fit signer de me taire, de faire comme si je n'avais rien vu.

Je la regardais s'avancer prudemment, j'avais envie de lui dire de courir que je saurai me débrouiller toute seule, mais ce n'était pas le cas. En plus de ça, j'étais toujours muette. Elle s'avança avec une perche métallique. Je n'eux pas le temps de réfléchir qu'elle frappa l'homme qui essayait toujours de m'embrasser au niveau du genoux. Ca devait faire un mal de chien. L'homme tomba à la renverse. Je regardais la jeune femme avec des yeux ronds. Elle venait de me sauver, mais vu comme elle venait de frapper un homme de plus d'un mètre nonante (quatre-vingt-dix), elle m'effrayait aussi. Pas une vraie peur comme l'homme,plus tôt, je n'avais pas envie de faire un bras de fer ou me battre avec elle.

Ma sauveuse se tourna vers moi et me demanda si j'allais bien. Je n'eus pas le temps de hocher la tête pour lui dire que j'allais bien que le tas de muscles se releva d'un coup pour aller mettre son poing sur le beau visage de la jeune femme. Il avait perdu tout interêt pour moi. C'était moche de voir quelqu'un se prendre un coup de poing alors qu'il essayait de vous aider. D'ailleurs, l'héroïne avait perdu sa perche. Elle avait l'air complètement sonnée. En même temps, le coup de poing de l'homme l'avait propulsée contre le mur. Vraiment, je crois que je porte la poisse aux gens qui m'entourent.

Je n'avais toujours pas bougé. Il fallait que je me ressaisisse si je ne voulais pas voir ma sauveuse se faire prendre plus de coups. Je n'ai pas eu le temps de réfléchir que mon corps avait déjà commencé à courir jusqu'à l'arme qui avait frappé le genoux de l'homme, je la ramassa et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je frappa sur la tête de l'homme. Celui-ci s'évanouit. Je lâcha l'arme, horrifiée par ce que je venais de faire. Mes jambes ne pouvant plus me porter cédèrent sous moi. Je me retrouve à quatres pattes à côté de l'homme que je venais d'assomer. Enfin, j'espèrer qu'il n'était qu'assomer.

La main tremblante, je chercha un pouls dans son cou. Quand je le trouva, je laissa échapper un soupir. J'aurais dû m'en douter, avec ma force de mouche, je n'aurais pas pu tuer quelqu'un, sauf si le coup avait atterri au mauvais endroit. Je tourna la tête vers la jeune femme qui avait eu du mal à se relever. J'ouvrais et fermais la bouche comme tout à l'heure. Je ne savais pas quoi faire, pas quoi dire.

-I-il n'est p-pas m-mort...

Je n'arrivais pas à parler normalement, je tremblais comme une feuille en automne. Je mis mes mains devant mes yeux, c'était la première fois que je tapais vraiment quelqu'un avec une perche qui plus est. Je sentis les larmes coulées sur mes joues en silence. Franchement, je n'étais même pas capable de me défendre toute seule en temps normal, alors je n'aurais jamais imaginé faire ça un jour.

Après peut-être quelques minutes à laisser mes larmes faire de petites trainées sur mes joues, je les essuya d'un air rageux et essaya de me redresser. Sans grand succès malheureusement. J'avais la tête qui tournait. Je pris une bonne respiration et refit un essais pour me lever, m'aidant du mur. Cette fois-ci, je ne retomba pas au sol, par contre, il fallait absolument que je reste contre le mur encore un petit moment si je ne voulais pas me retrouver dans la même position qu'il y a à peine quelques secondes.
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Erzsébet Isaakovitch
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Lun 18 Juin - 7:27

Erzsébet n'en revenait pas que l'agresseur de la jeune fille soit parvenu à se relever aussi vite. Ce qui n'était pas pour l'arranger. A présent, c'était elle qui se trouvait dans une mauvaise posture, à moitié assommée contre un mur, et la victime de nouveau à la merci du colosse.
Cependant, ce dernier n'eut pas le temps de dire ouf que l'inconnue courait pour se saisit de la perche que la Nécromancienne avait laissé tomber, et d'un geste l'assomma. Cette fois-ci le malfrat fut envoyé au pays des rêves, pour un petit bout de temps sans doute.

Mais pour la victime, le choc avait été énorme, Erzsébet pouvait tout à fait le comprendre. Après s'être assurée que le colosse était toujours en vie, ce dont la Lytaria ne doutait pas, elle bégaya quelques mots et tomba au sol, des pleurs silencieux se faisant voir sur ses joues. Sans oser la toucher en raison de son état de choc manifeste, Erzsébet s'approcha d'elle et s'agenouilla à ses côtés, afin de lui montrer qu'elle n'était pas partie, qu'elle n'était pas toute seule pour affronter cela. Cependant, durant le cours moment qu'avait duré ce déplacement, Erzsébet fut prise de vertige et de difficultés à conserver son équilibre en station debout. Laissant sans un mot la jeune fille se "vider" psychologiquement de son agression, la Nécromancienne en profita pour tâter son crâne, qui avait violemment heurté le mur. Et, ramenant sa main devant ses yeux, elle ne put s'empêcher de grimacer en se rendant compte que ses doigts étaient poisseux de sang. Sans doute son cuir chevelu avait-il été entaillé, le choc étant suffisamment violent pour justifier les malaises dont elle était actuellement victime. Cependant, elle n'avait pas de risque concret de perte de connaissance, ou autre conséquence grave, et malgré la douleur de sa tête, la seule remarque que Erzsébet fut capable de se faire, c'était que le sang devait être bien visible dans ses cheveux blonds, et qu'elle aurait bien du mal à s'en débarrasser!

Au bout d'un certain temps, la jeune fille chercha à se relever. Après une première tentative avortée, elle y parvint au deuxième essai, mais cependant elle devait restée appuyée contre le mur. S'étant relevée à sa suite, la Nécromancienne vient vers elle, et prit avec douceur l'un de ses bras, qu'elle passa sur ses épaules pour pouvoir soutenir le maximum de son poids sans elle-même perdre l'équilibre. L'inconnue était tout de même assez légère, et cela ne fut pas trop difficile. D'une voix calme, assez douce, Erzsébet s'adressa pour la seconde fois à la victime de cette agression, tandis qu'elle l'aidait à se détacher du mur:

-Allez, viens, je t'emmène ailleurs, où tu pourras reprendre tes esprits. Ca ne sert à rien de rester ici. L'autre ne risque pas grand chose, il n'a rester à faire dodo ici en attendant que quelqu'un le trouve.


Et, sur ces paroles, les deux filles sortirent de la petite ruelle, revenant dans la grande rue commerçante inondée de soleil. Erzsébet prit son temps en marchant, ne voulant pas risquer une chute collective due à une trop grande rapidité alors que toutes deux étaient sonnées. Pour la Nécromancienne, qui avait connu presque tous les genres de sévices physiques, l'impact psychologique était relativement faible, mais elle se doutait que la jeune fille qu'elle soutenait, n'ayant sans doute jamais été confrontée à la violence physique, en souffrirait. Et, en tant que "vétérante" de cela, il s'agissait de son devoir de lui apporter son soutien, si l'inconnue en manifestait le besoin.

Au bout de quelques minutes de marches, elles arrivèrent devant un petit café-pâtisserie. Puisque la jeune fille n'avait aucune séquelle physique, il semblait à Erzsébet que la meilleure à faire était de tenter de lui remonter un peu le moral.
Erzsébet avança donc jusqu'à sa table favorite, celle de laquelle toute la rue commerçante était visible, et aida l'inconnue à prendre place, avant de s'asseoir elle-même en face d'elle. Luttant une seconde contre un vertige, elle lui tendit la carte avec un doux sourire, presque inhabituel chez elle:

-Allez, choisis ce que tu veux, je t'invite. Tu as bien besoin de te remonter le moral!

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Erzsébet Isaakovitch:
 
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Mer 20 Juin - 13:05

Quand je fus relevée, je laissa ma tête aller contre le mur froid, dans un certain sens c'était rassurant de sentir le froid lui taper sur le crâne. J'avaisles yeux ouverts, mais c'est comme si je ne voyais plus rien, à part l'homme couché sur le sol. La femme qui était venue la sauver, s'approcha et prit mon bras. Je ne résista même pas, il me fallait du réconfort, quelqu'un pour me dire que tout cela n'était qu'un rêve, un vilain cauchemard et que j'allais me rêver en sueur dans mon lit, mais que rien de tout ça ne se serai réellement passé. Je pris conscience qu'il ne fallait pas que je m'appuie de tout mon poid sur la jeune femme, elle avait certainement était blessée. Je le savais, mais mon esprit essayait de refouler ce que je venais de voir, de vivre. Il cessa d'essayer de me faire oublier quand j'attendis la voix de ma sauveuse, elle était proche, juste à côter de mon oreille.

-Allez, viens, je t'emmène ailleurs, où tu pourras reprendre tes esprits. Ca ne sert à rien de rester ici. L'autre ne risque pas grand chose, il n'a rester à faire dodo ici en attendant que quelqu'un le trouve.

J'acquiescia d'un signe de tête, toujours muette comme une carpe. Peut-être que je ne saurai plus jamais parler ? Même si ça m'étonnerai, c'était certaienement dû au choc que je venais de subir. C'est à ce moment là que nous sortions de la ruelle sombre. Dans un coin de ma tête, je me promis de ne plus fréquenter de ruelles sombres pendant un bon moment et de ne plus me promener seule dans la rue. Toujours demander à quelqu'un de m'accompagner la prochaine fois que je vais quelque part, si il y a une prochaine fois. Nous ne marchions pas très vite, certainement pour ne pas perdre l'équilibre en pleine rue. Quelques personnes se retournaient sur notre passage et murmura des mots pour eux même ou pour quelqu'un qu'il connaissait, ou pas. Je n'en savais rien et je m'en fichais comme de l'an 40.

Après je ne sais pas combien de minutes, nous arrivions devant un café que je ne connaissait pas, bien sûr. Je n'étais encore jamais venue ici. En réalité, je n'étais sortie qu'une fois de l'école pour aller jusqu'au parc.
Nous rentrions dans le café et la jeune femme me conduissa jusqu'à une table près d'un fenêtre. Elle m'aida à m'asseoir, je devinais que je devais être encore plus pâle que d'habitude, déjà que d'habitude je ressemble à un fantôme. C'est quand ma sauveuse s'asseya devant moi que je remarqua qu'elle était blonde, une magnifique tignasse blonde d'ailleurs. Mais il y avait autre chose que je remarqua aussi, il y avait du sang dans ses cheveux. Les yeux ronds, j'oublia presque instanément mon choc psychologique. La blonde était blessée, et tout ça à cause de moi. Je n'avais rien remarqué en plus de ça. J'étais vraiment égoïste par moment. Elle m'indiqua le menu avec un beau sourire.

-Allez, choisis ce que tu veux, je t'invite. Tu as bien besoin de te remonter le moral!

Je secoua la tête. Je ne pouvais tout simplement pas accepter. Elle était blessée, moi pas. Elle n'avait pas à me remonter le moral, j'aurai dû faire attention, j'aurai dû appeler les secours ou même essayer de m'enfuir pendant qu'il était encore temps. Mais, une chose était sûre, elle ne devait rien pour moi.

- Non, tu n'as pas besoin de m'inviter. D'ailleurs, c'est moi qui t'invites ! Tu es venue à mon secours et en plus tu es blessée. Tu ne veux pas plus tôt qu'on appelle une ambulance ou qu'on trop un cabinet de médecin. Il doit bien y en avoir un, non ?

Même si je disais ça, je consulta quand même les pâtisseries qu'il y avait à la carte. J'en avais déjà l'eau à la bouche rien que de lire tout ce qu'il y avait. J'avais peut-être mangé à midi, mais ça ne se refuse pas une sucrerie de temps en temps. Mais à quoi je pensais, il fallait qu'on trouve un cabinet de médecin pour voir si ce n'était pas trop grave. J'hésitais encore entre me lever et lui prendre la main pour aller chercher un médecin ou prendre une de ces succulantes sucreries. J'avais déjà les yeux pleins d'étoiles rien que de penser au goût. J'étais vraiment une égoïste sans coeur par fois. Pour ne pas continuer de me tenter, je déposa la carte retournée sur la table. Je me leva et tendis ma main vers la blondinette. Je lui fis un sourire timide avant de dire.

- Il faudrait qu'on trouve un médecin. Et plus, il faut que tu me dises comment je peux te remercier.

Là, je n'affichais plus un sourire timide, mais vraiment le sourire franc qui montre toutes mes dents. Oh ! J'allais complètement oublier les bonnes manières que ma mère m'avait si durement appris.

- Au faite, je m'appelle Alice Hinckel, j'ai 16 ans.

[HRP : Donc, mes paroles sont en italiques et les tiennes normales Razz]
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Erzsébet Isaakovitch
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Ven 22 Juin - 7:26

Quand Erzsébet lui proposa de prendre quelque chose, la jeune fille secoua la tête en signe de dénégations. La jeune Hongroise se doutait que cela avait sans doute un rapport avec les yeux ronds qu'elle avait fait quand elle s'était rendue compte que son interlocutrice était blessée à la tête. Mais, alors qu'elle déclinait son invitation et s'inquiétait de son état, la Nécromanciene se rendait très bien compte que son regard parcourait distraitement la carte. Au vu des étoiles qui pouvaient y briller, il était facile pour Erzsébet de comprendre que tout cela lui faisait bien envie. Cette vue lui arracha un petit sourire: Un tel appétit montrait bien que malgré le choc qu'elle venait de subir, elle finirait par s'en remettre. Cette jeune fille était manifestement lumineuse, et elle choisirait toujours le côté de la vie sans se laisser abattre par les épreuves de la vie. Un peu comme elle au final...
Même si les deux jeunes filles n'avaient en aucun cas la même histoire, si Erzsébet avait manifestement beaucoup plus souffert que cette jeune inconnue, se ressemblaient d'une certaine façon, la Lytaria pouvait le sentir intuitivement.

Décidément d'arracher son regard des pâtisseries qui la tentaient, l'inconnue se leva et lui tendit la main en souriant, lui enjoignant de faire soigner sa blessure à la tête, avant de lui donner son nom.

-Je m'appelle Erzsébet Isaakovitch, et j'ai 17 ans. Si tu n'arrives pas à prononcer mon prénom, ce que je comprendrai, appelle-moi juste Erz!


Elle avait lancé cette phrase en souriant, décidée à bien lui montrer qu'elle allait très bien. Sa blessure n'avait rien d'inquiétant, et elle pourrait bien attendre qu'elle se rende à l'infirmerie, à son retour à StarthClyde.
Erzsébet prit dont la main que la dénommée Alice lui tendait, mais se fut pour la tirer avec douceur vers la place qu'elle venait juste de quitter, lui répondant de manière toujours avenante:

-Il y a une façon très simple de me remercier Il suffit que tu cesses de te faire du souci pour moi, et que tu me laisses t'offrir une de ces pâtisseries qui ont l'air de te faire tant envie. Ce sera pour moi un plaisir!


Et la jeune Nécromancienne lui tendit de nouveau la carte qu'elle avait laissé sur la table, décidée à payer ses folies pâtissières. Et tant pis pour son album, il pourrait bien attendre un peu, quelle importance?

Cette attitude était tout de même peu habituelle chez Erzsébet, qui était peu encline à tant de gentillesse envers les inconnus. Connue pour sa verve et son agressivité envers ceux dont la tête ne lui revenait pas, elle savait très bien que la convivialité ne faisait pas partie de ses qualités premières. Mais elle savait aussi qu'elle ne montrait en réalité ces facettes d'elle-même qu'à ceux qui le méritaient. Et Alice, non seulement s'était montrée reconnaissante envers elle pour l'avoir tirée des griffes de ce colosse, mais semblait profondément gentille de nature. Et puis, cette innocence qu'elle dégageait, la même qui avait du attirer son agresseur, fascinait Erzsébet, celle qui n'avait jamais eu de véritable enfance ni innocence. Comme une Vampire qui, au travers d'une jolie Humaine, tentait de comprendre ce qu'était le soleil...

Quand un serveur passa à portée de vue, Erzsébet leva le bras pour lui demander de venir. Le jeune homme vint, et bien que surpris par la trace rouge qui s'était encore étendue dans les cheveux de la blonde, prit leur commande:

-Qu'est-ce-que vous prendrez, mesdemoiselles?

-Pour moi, ce sera juste un croissant au beurre et un coca, et...Alice, qu'est-ce que tu as choisi?

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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Ven 22 Juin - 15:14

Ma sauveuse se nommait donc Erzsébet Isaakovitch, elle n'avait qu'un an de plus que moi. Tout en me disant ça, elle souriait comme pour me faire comprendre qu'elle se portait comme un charme. Mais comme pouvait-on bien se sentir avec cette blessure qu'elle avait à la tête. Elle prit quand même ma main, je me sentais soulagée qu'elle décide de suivre mon conseil et d'aller voir un médecin, mais à la place, elle me prit la main pour me remettre à ma place. De plus la fameuse Erzébet qui m'avait dit que je pouvais l'appeler Erz d'ailleurs me dit que ce qui lui ferait plaisir se serait que j'arrête de me faire du soucis et que j'accepte qu'elle m'offre ces succulantes pâtisseries. Je fis une grimace enfantine, ça ne déformait absolument pas mon visage, ça le rendait même mignon. Mais c'était quand même une grimace pour dire que je n'étais pas d'accord. Pour finir, je resta quand même assise et repris ma carte. Je la regardais d'un air rageur, comme les gosses de 5 ans quand ils n'avaient pas eu ce qu'ils voulaient de leurs parents quelques minutes plus tôt. J'étais vraiment une gamine par moment.

Je scrutais attentivement mon menu et hésitais entre plusieurs choix. Je décida que je ne devais pas avoir les yeux plus gros que le ventre, donc je prendrais quelque chose qui n'était pas hors de prix, surtout que ce n'était pas moi qui payais. En parlant d'argent, mon billet de 50€ était toujours dans ma poche et je me demandais quand j'irai chercher mon matériel de dessin. Je me mordillais nerveusement les lèvres. Je n'avais pas envie de réfléchir à ça.

Je relisais mon menu en diagonal et je tomba sur le nom : "Bretzel". C'était une des spécialité Luxembourgeoise, j'en raffolais quand j'habitais toujours là. Je me rappelais que quand mes parents étaient toujours ensemble, presque tous les dimanche matin, on allait chercher nos Bretzels chez le marchand quelques rues plus bas de chez nous. Je n'hésitais plus à prendre autres choses. Je le prendrais certainement avec un cacao froid. Mmmm... Rien que de penser au goût du Bretzel sur ma langue, j'en bavais déjà.

Je déposa la carte et vu que la blondinette qui m'avait sauvé appela un serveur. Erz prit un croissant et du coca. Le serveur nota avec rapidité sur son petit bloc note qu'il avait sorti quand la jeune femme avance de moi l'avait appelé. Il se tourna vers moi et me demanda avec un sourire charmeur ce que je voulais prendre.

- Pour moi, se sera un Bretzel avec un cacao froid.

Je lui rendis un sourire presque amical. Peut-être que c'était la pensée du Bretzel qui me mettait de si bonne humeur après ce qu'il venait de se passer.

Quand le serveur fut parti avec notre commande et les cartes, je me retourna vers Erz et lui fit un beau sourire. J'avais déjà complètement oublié que je boudais quelques minutes plus tôt. J'étais aux anges, j'allais manger un Bretzel. Un sourire débile remplaca le beau sourire que je venais d'offrir à mon héroïne.

- Je peux te poser une question ? Est-ce que tu connais StarthClyde ?

J'avais posé cette question pour savoir si je reverrais la jeune fille. Je m'étais déjà attachée à elle dans un certain sens. Elle m'avat sauvée et peut-être que je me sentirai plus en sécurité dans l'établissement si je savais qu'il y avait quelqu'un comme elle là bas.
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Erzsébet Isaakovitch
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Sam 23 Juin - 14:14

C'est avec une moue pour le moins enfantine que la dénommée Alice accepta de se rasseoir. Mais Erzsébet ne voulait pas qu'elle se fasse du soucis pour elle, puisqu'elle allait bien! Une fois de retour à l'académie, elle ferait juste un tour à l'infirmerie pour désinfecter sa plaie, et lui faire un bandage si son état le réclamait, et ce serait tout à fait suffisant! Après tout, qu'est-ce-que c'était que quelques vertiges? Pas grand chose!

Malgré sa réticence affichée du début, Alice finit par choisir ce qu'elle voulait un bretzel qui semblait lui faire très plaisir et un cacao froid. Puisqu'il avait leurs deux commandes, le serveur repartit en direction des cuisines, laissant seules les deux jeunes femmes. La Nécromancienne put ainsi se rendre compte que son interlocutrice souriait, d'un beau sourire qui illuminait son visage et lui faisait paraître un peu plus âgée. Quelque chose dans cette anodine situation devait la rendre très heureuse, même si la Lytaria ne pouvait pas comprendre pourquoi.Pour ne pas briser ce bonheur éphémère, la jeune Hongroise ne dit rien, ce serait à Alice de briser le silence.

Ce qu'elle ne tarda pas à faire, en lui demandant si elle connaissait StarthClyde. A cette question, Erszébet ne put s'empêcher de sourire. Elle n'avait donc pas encore devinée qu'elle étudiait là-bas également? Pour Erzsébet, c'était pourtant évident. Bien sûr, il y avait une ville autour de l'académie, mais la grande majorité des personnes de leur âge faisaient partie de StarthClyde.
En posant cette question, Alice avait repris un autre genre de sourire, beaucoup plus enfantin, et qui celui-ci la faisait paraître plus jeune que ses 16 ans.

-Bien sûr que je connais StarthClyde, puisque tout comme toi j'y suis! Je suis Lytaria!


Leur conversation fut momentanément interrompue quand le serveur revint, ayant posé sur un grand plateau leurs commandes respectives. Il posa devant Erzsébet son croissant, et le bretzel trouva vite sa place devant Alice, il allait sûrement faire un heureux! Hochant la tête, la Nécromancienne émit un petit remerciement à l'intention du serveur, qui s'inclina légèrement selon la coutume jamonaise avant de partir servir d'autres clients affamés. La jeune femme payerait plus tard, au cas où Alice souhaiterait reprendre quelque chose.

Se saisissant de son croissant, la Hongroise mordit dedans, toute contente. La pâtisserie était délicieuse, et fondait sous sa langue. Elle avait goûté à cette viennoiserie pour la première fois quand on l'avait emmenée en France, et elle avait adoré ça. Durant tout ce temps, elle en avait mangé tous les jours, sous le regard médusé des autres filles, qui la voyaient manger tout ça sans prendre le moindre gramme de graisse. Aujourd'hui, le croissant ne lui rappelait pas de sourires particulièrement agréable, mais Erzsébet savait passer paR dessus ces souvenirs pour se concentrer sur l'essentie: Elle adorait tout simplement ça!

Après en avoir pris quelques bouchées, la Nécromancienne reposa son croissant déjà bien entamé sur sa coupelle, buvant ensuite une gorgée de son soda sans quitter des yeux Alice, qui semblait se régaler de la même façon. Erzsébet était contente d'avir pu lui faire plaisir, après tout elle avait bien besoin de se remettre de ses émotions. Elle eut ensuite une fugace pensée pour l'agresseur. Soit il était toujours au pays des merveilles, soit quelqu'un l'avait trouvé et appelé les urgences. La Lytaria doutait fortement, au vu de la force du coup qu'il avait reçu à l'arrière du crâne, qu'il puisse se relever seul avant un bon moment. Mais elle ne ressentait pas la moindre culpabilité, ni même compassion à son encontre. Peut-être qu'ainsi, il réfléchirait la première fois qu'il voudrait s'en prendre à une jeune fille qui fait la moitié de son poids et les deux tiers de sa taille!

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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Sam 23 Juin - 21:42

Erz connaissait StarthClyde. En plus, elle savait que j'y allais aussi. En même temps, la plus part des habitants de cette ville étaient plutôt âgés, donc logique qu'elle soit arrivée à la conclusion que j'y allais aussi. Quand elle eut fini sa phrase, le serveur revint avec nos commandes et les déposa devant nous, le croissant devant la jeune blonde et le bretzel devant moi. J'en avais déjà l'eau à la bouche rien que de voir cette pâtisserie sous mon nez. Le serveur partit juste après avoir exécuter un léger inclinement. Je le regardais s'éloigner et se diriger vers une autre table. Les jeunes femmes qui étaient assises là n'arrêtaient pas de lui faire des petits sourires charmeurs, mais il ne se laissait pas faire. Je me mis à sourire à voir ce petit manège. Alors, que quelques minutes avant, il m'avait souris. Peut-être parce que j'étais une gamine à ses yeux.

Enfin, je me retourne vers mon Bretzel. Je voyais Erzébet mordre son croissant. Je ne me fis pas prier plus longtemps. Je me saissis de mon Bretzel et mordis dedans. Mmmm... Qu'il était bon. Ca me rappelait vraiment mes parents, mes jours heureux. Je laissais le Bretzel se ramolir grâce à ma salive avant de commencer à macher. Je voulais garder le goût en bouche le plus longtemps possible. J'avais fermé les yeux sans m'en rendre compte, ça me permettait de me concentrer uniquement sur le goût, le goût du Luxembourg. J'avais déjà le mal du pays.

Je déposa mon Bretzel, ma sauveuse avait fait pareil, sans que je le remarque. Elle sirotait son coca. Je pris la petite cuillère qui était posée sur le bord de ma tasse et la plongea dans mon cacao froid. Je la faisais tourner dans la boisson avant de la reposer ur le bord et prendre une gorgée du cacao froid. Il était vraiment bon. Il fallait absoluement que je revienne plus tard. C'était vraiment excellent. En plus de la bonne cuisine, il y avait une bonne ambiance dans le café et la décoration était vraiment magnifique. Si j'avais su qu'il y avait un endroit comme ça ici, je serai venue beaucoup plus tôt à la place de rester enfermer dans ma chambre. J'avais vraiment manqué plein de choses.

Je regardais Erzébet tout en m'interrogeant sur son pouvoir. Elle m'avait dit que c'était une Lytaria, donc je pouvais déjà oublier les transformation en animaux. Je pouvais oublier qu'elle n'avait pas de pouvoir puisqu'il n'y avait que les Clyde qui était "spéciaux" on va dire. Depuis mon arrivée, j'avais déjà appris les différentes classes. Il y avait les Starth, dont je faisais partie, les Lytaria, les Anthropia et les Clyde. En faite, chaque groupe était assez simple à retenir.

Je repris mon Bretzel et recommença à manger, comme si ça allait m'aider à mieux réfléchir. Vraiment n'importe quoi. Et pourquoi je ne lui demanderai pas directement ? Parce que ça ne se faisait tout simplement pas. Ma mère m'avait appris les bonnes manières, elle s'était donné un mal fou pour que je les respecte, donc je devais au minimum les appliquer. Même si c'était question me trottait dans la tête. Tant pis, je ferai avec.

Je finis par tremper mon Bretzel dans mon cacao froid. Ca me rappela mon père quand ma mère était parti au travail. Il me disait souvent que c'était notre secret, car ma mère avait horreur qu'on fasse ça. Pourtant, c'était tellement bon. Mais, à chaque fois, nous en mettions plein partout. Ca nous faisait rire, papa et moi. Un sourire nostalgique se dessina sur mes lèvres quand je croqua dans mon Bretzel ramolit par le cacao.

Je venais de finir mon Bretzel et mon cacao. Ils n'avaient pas fait très long feu. Le silence était toujours là, mais il n'était pas pesant. C'était un silence qui pouvait dire tout mais en même temps, qui ne voulait rien dire. Mais, je décida de la briser avec une simple question qui me traversa l'esprit comme une étoile filante traverse le ciel.

- Tu es à StarthClyde depuis longtemps ?

Il n'y avait pas de questions plus débiles que ça. C'était tou simple. En plus, ça m'avancerait à quoi de la savoir. Bien joué, Alice ! C'était très malin de ta part. Je me passa une main dans les cheveux et regarda les passants derrière la vitre du café.
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Mar 26 Juin - 14:41

Le silence qui s'instlla entre les deux jeunes femmes ne fut pas pesant ou lourd, au contraire, il fut léger et agréable. Alice dévorait son bretzel avec un plaisir non feint, elle alla même le tremper dans sa boisson, ce qui arracha un sourire à son vis-à-vis, qui continuait de manger son croissant tranquillement, sans se presser pour profiter du goût le plus longtemps possible.

C'est à ce moment que Alice, qui avait terminé son bretzel, lui demanda si cela faisait longtemps qu'elle se trouvait à StarthClyde. Terminant le morceau de croissant qu'elle avait dans la bouche, elle avala sa bouchée avant de lui répondre:

-Ca ne fait pas très longtemps, environ deux ans. Je ne suis pas comme la plupart des autres élèves, mon Don s'est développé quand j'avais quinze ans, et pas dix comme la majorité des gens. Je n'ai reçu la lettre qu'à cet âge-là. Et je suis encore loin de le maîtriser, comme je n'ai pas reçu l'entraînement depuis aussi longtemps que les autres. Et toi? Je ne sais même pas quel est ton Don!


Et Erzsébet eut un léger sourire pour ponctuer sa phrase. Il ne lui vint pas dut out à l'esprit qu'elle avait demandé le Don de son interlocutrice sans pour autant le sien.K Bah, si Alice était intéressée, elle n'avait qu'à lui poser la question! Après tout, la nature du Don de sin interlocuteur était une question courante parmi les élèves de StarthClyde, comme le nom, ou l'âge de la personne!

Reprenant son croissant déjà bien entamé, Erzsébet ne fit qu'une bouchée du reste de sa viennoiserie avant de se saisir de son verre de soda pour le siroter, attendant simplement la réponse de la jeune fille en face d'elle. C'est parce qu'elle la fixait que la jeune Hongroise rendit compte qu'elle voyait de moins en moins net. Supposant que c'était l'un des effets dûs à sa blessure à la tête, la Nécromancienne ne s'en formalisa pas, comme les vertiges les conséquences n'étaient pas excessivement graves, et attendraient bien qu'elle se rende à l'infirmerie! Mais l'heure pour l'instant était à la discussion autour d'une table avec cette gentille fille nommée Alice Hinckel. Et puis, en précipitant son retour, Erzsébet avait peur que son interlocutrice s'en veuille de l'avoir faite intervenir durant son agression, ce que la Lytaria ne voulait surtout pas! Alors, même si elle n'allait pas aussi bien qu'elle en avait l'air, elle ferait un effort pour jouer le jeu durant cette discussion!

\\\HRP: Désolée ce n'est pas très long, mais je suis légèrement en manque d'inspiration aujourd'hui ^^" Promis mon prochain post sera meilleur!///

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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Sam 30 Juin - 16:20

J'avais lancé une question au harsard à Erzsébet, car j'en avais eu marre du silence. Elle me répondut presque directement, après avoir terminer ce qu'elle avait pris en bouche du croissant qu'elle déposa un peu devant elle.

-Ca ne fait pas très longtemps, environ deux ans. Je ne suis pas comme la plupart des autres élèves, mon Don s'est développé quand j'avais quinze ans, et pas dix comme la majorité des gens. Je n'ai reçu la lettre qu'à cet âge-là. Et je suis encore loin de le maîtriser, comme je n'ai pas reçu l'entraînement depuis aussi longtemps que les autres. Et toi? Je ne sais même pas quel est ton Don!

Donc, elle était à StarthClyde depuis deux ans. Elle disait qu'elle ne savait pas bien maîtrisser son pouvoir. Heureusement qu'elle ne m'avait jamais vu à l'oeuvre. C'était un vrai désastre. Cela me fit rire interrieurement. La jeune femme devant moi reprit son croissant et continua de la manger. Moi, je n'avais plus rien pour m'occuper les mains ou manger. Ce qui me fit penser qu'il fallait quand même que je passe au magasin d'art avant de retourner à l'école. Mais dès que cette pensée me passa par la tête, je me rendis compte qu'elle m'avait posée une question. Ou plutôt, qu'elle l'avait retourné la question.

- Moi je suis à StarthClyde depuis quelques semaines. C'est ma psy qui m'a envoyé ici. Enfin, mon histoire n'est pas très interressante.

Comme je ne savais pas quoi faire de mes mains, je faisais comme si je dessinais. Sauf que je n'avais ni feuille, ni crayon, ni gomme pour effacer mes traits ratés. Mais, je dessinais quand même. Ca me calmais, même si j'étais on ne peut plus calme. Ca me détandait. J'aimais dessiner, ce n'était un secret pour personne. C'était presque comme une drogue pour moi. Si je ne dessinais pas c'est comme si je devenais folle, comme une droguée qui n'avait pas sa dose. C'était étrange dis comme ça, mais ça résumait bien ce qu'était le dessin pour moi.

Je ne regardais pas ce que mes doigts dessinaient sur la table, je regardais mon heroïne manger son croissant. Quand même, il ne fallait pas que je le retienne trop longtemps. Le coup qu'elle avait eu à la tête devait certainement encore la faire souffrir. Mais elle ne voulait peut-être pas le montrer. Elle voulait peur-être que je ne me fasse pas du soucis. Mias ça m'ennuyait, c'était de ma faute. J'aurai dû regarder où je marchais. Si je n'aurai pas heurté la grosse brute, elle n'aurait jamais dû me sauver.

Repoussant mes idées noires plus loin dans ma tête, je souris à la jeune femme. Ce n'téiat pas tous les jours qu'on rencontrait quelqu'un d'aussi gentil. Il fallait que je profite.

- Pour mon pouvoir, si tu veux le savoir. En faite, je donne vie aux dessins. Je sais que ce n'est pas extraordinaire, mais c'est ce que je fais. En plus, je parie que je suis beaucoup moins douée que toi pour le contrôler.

Un nouveau sourire vient se former sur mes lèvres. Un sourire enfantin cette fois. Ca me rajeunissait. Tant pis. Je fis certaines femmes me regarder avec des yeux doux comme si j'étais une gosse de 12 ans. Je détestais qu'on me fasse ça. Je savais que j'étais une gamine, mais quand même. Je soupira, avant de ne plus faire attention à ces femmes.

- Et toi ? Quel est ton don ?

Tabnt pis pour les bonnes manières que ma mère m'avait apprises avec beaucoup de courage. Je voulais savoir. J'étais trop curieuse pour ne pas vouloir savoir ce que c'était. Et puis, n'était-ce pas une question courante à Starth ?

[HRP : Bon pas génial ce RP, désolée]
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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   Mer 11 Juil - 9:47

C'est avec une attention non feinte que Erzsébet écouta Alice lui expliquer que son arrivée ici était toute récente. Alors, comme pour elle, elle n'était pas arrivée alors qu'elle avait 10 ans? La jeune Hongroise en eut un léger sourire intérieur, ainsi elle n'était pas la seule dans ce cas! Cela lui faisait futilement plaisir, d'une certaine façon.
Quant à son Don, il était tout simplement passionnant! Donner vie à ses dessins, existe-t-il une plus belle manière de rendre son art réel, de rêver grâce à lui? La Nécromancienne ne possédait pas le moindre don pour le dessin, mais il lui arrivait de le regretter. Et, alors qu'elle regardait avec gentillesse Alice, qui dessinait sur la table avec des pinceaux invisibles, elle se dit que ce pouvoir qu'elle avait était réellement un Don.

-Ce n'est pas grave si tu ne le contrôles pas encore très bien, ce pouvoir que tu as est magnifique, et je t'envie d'une certaine manière!


Et Erzsébet lui adressa un petit sourire pour ponctuer ses propos, tandis qu'elle finissait son verre de soda et le reposait sur la table.
C'est alors que Alice lui demanda la nature de son Don. Après tout, il était légitime qu'elle lui pose une telle question, alors que elle-même venait de le faire! Mais son pouvoir à elle était beaucoup moins joyeux que celui de la rousse, et elle ne voulait pas plomber l'ambiance. Mais bon! ce serait malpoli que de ne pas répondre, n'est-ce-pas?

-Mon Don à moi est la Nécromancie. Cela signifie que je peux voir et entendre les morts qui restés sur Terre après leur décès, ainsi qu'entrer en contact avec eux. Il m'est aussi possible de me faire posséder par eux. Mais comme je ne maîtrise pas très bien ce pouvoir, il m'arrive de perdre le contrôle, par exemple de ne plus faire la différence entre les morts et les vivants, ou encore n'être pas capable de reprendre mon corps après une possession.


Erzsébet avait parlé d'une voix plutôt neutre, qui n'exprimait en rien toutes les difficultés liées à ce Don, les visions d'horreur qui s'offraient sans cesse à elle, la crainte de se faire posséder par un défunt qui ne serait pas aussi gentil que Kagami... Enfin bon, quel besoin de se confier de tout cela à Alice? Elles ne se connaissaient pas encore très bien, la rousse n'avait pas à savoir cela sur elle, voyons!

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MessageSujet: Re: Seras-tu mon héroïne ? [PV : Erzsébet]   

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